« Le CNRS est un établissement exceptionnel dans un moment critique » (Thierry Dauxois au Parlement)

News Tank Éducation & Recherche - Paris - Actualité n°443234 - Publié le
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Thierry Dauxois au Sénat le 02/06/2026 - ©  Sénat

« Le CNRS Centre national de la recherche scientifique est un établissement exceptionnel dans un moment critique. […] Ce n’est pas une crise de l’institution, c’est une crise du système dans lequel elle opère. Les conditions offertes au CNRS ne sont pas à la hauteur de ce que devrait être la recherche fondamentale d’une puissance telle qu’ambitionne d’être la France. Mon ambition est de déployer la capacité d’agir du CNRS pour la France, concrètement, rapidement et de l’intérieur », déclare Thierry Dauxois PDG @ Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
Né le 15/09/1967 à ToulouseChevalier de l’Ordre National du Mérite (2023)
, directeur de CNRS Physique depuis 2021, proposé par l’Élysée à la présidence du CNRS.

Il est auditionné par les commissions chargées de l’éducation au Sénat et à l’Assemblée nationale, les 02 et 03/06/2026, qui rendent un avis favorable à sa nomination, comme News Tank s’en est déjà fait l’écho.

Selon Thierry Dauxois, « le moment est critique sur trois plans » :
• « une recherche faiblement financée » (2,2 % du PIB Produit intérieur brut en France contre 3,1 % en Allemagne et 2,7 % en moyenne dans l’OCDE Organisation de coopération et de développement économiques ) ;
• « une trésorerie non fléchée absorbée en 24 mois, qui questionne la soutenabilité de l’établissement » ;
• « une confiance au sein de l’établissement qui s’est fragilisée pour des raisons internes et externes ».

Son programme repose sur trois piliers :
• mettre en œuvre une « réforme structurante pour l’efficacité et la lisibilité du CNRS », en réduisant à sept le nombre d’instituts thématiques ;
• « positionner le CNRS comme le moteur de la compétition scientifique internationale » ;
• « déployer le réseau international du CNRS comme outil d’influence ».

S’il est nommé, il succédera à Antoine Petit Professeur des universités @ École normale supérieure Paris-Saclay (ENS Paris-Saclay)
, dont il salue le bilan après deux mandats (2018-2026), avec une rénovation de la politique d’innovation et la construction du réseau international du CNRS. S’il s’inscrit dans la continuité, il précise ne pas toujours avoir été d’accord avec lui. Il annonce notamment que l’idée des keylabs « est abandonnée ».


Réforme du CNRS : une réduction du nombre d’instituts « pour des raisons scientifiques avant tout »

Thierry Dauxois propose de réduire le nombre d’instituts du CNRS de dix à sept « pour des raisons scientifiques avant tout, les frontières disciplinaires ayant profondément évolué en 25 ans. Le découpage que je proposerai s’appuie sur des arguments scientifiques, solides et présente d’un point de vue opérationnel des avantages en termes de lisibilité, d’arbitrage et d’interdisciplinarité. Cela se ferait a priori sans toucher au contour des sections thématiques ». Les modalités de cette réduction ne sont pas précisées.

Il prévoit de soumettre dès sa prise de fonction sa proposition au Conseil scientifique du CNRS, pour qu’il mène des consultations internes et externes. L’objectif est de rendre le CNRS plus lisible pour les partenaires extérieurs et de faciliter les mobilités.

Des missions nationales affirmées en articulation avec les agences de programmes

Chaque institut se verrait confier « une mission nationale affirmée dans l’animation de la recherche fondamentale de sa discipline, avec des prospectives régulières et des conseils d’institut redéfinis comme de véritables conseils stratégiques de la discipline à l’échelle de la France. Mais c’est bien la concertation entre partenaires qui sera privilégiée, pas le pilotage par le CNRS ».

Il propose d’articuler ces sept instituts nationaux disciplinaires avec les sept agences de programmes créées en décembre 2023, à la suite du discours du président de la république Emmanuel Macron Président de la République @ Présidence de la République (Élysée)
sur l’avenir de la recherche, dont l’une est coordonnée par le CNRS (CBSD Climat, biodiversité et sociétés durables ) :

  • Les instituts, « responsables de la recherche fondamentale », formeraient un maillage transversal ;
  • et les agences, « responsables de l’innovation technologique ou vers la société », un maillage vertical.

En réponse au sénateur Stéphane Piednoir (LR), il précise souhaiter « une modification de la manière de gérer ces agences pour qu’elles soient coordonnées par l’organisme qui leur a été attribué comme principal, au service de l’ensemble de la communauté ».

Il note que les agences « ne couvrent pas l’ensemble des thématiques scientifiques. Par exemple, les quatre derniers prix Nobel de physique quantique ne sont dans aucune de ces agences ».

Cohésion de l’ESR : des conférences stratégiques avec les universités et un « France ONR Organismes nationaux de recherche  »

Par cette réforme, Thierry Dauxois souhaite « rétablir la cohésion de l’enseignement supérieur et de la recherche ».

« Les tensions entre le CNRS, les universités et les grandes écoles nuisent à la crédibilité collective de la France. »

Alors que le rapport d’évaluation du CNRS par le Hcéres Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur de 2023 recommandait d’approfondir le partenariat avec les universités, il propose :

  • la mise en place de « conférences stratégiques avec les universités, probablement à chaque mandat Hcéres, pour comparer de manière coordonnée les visions nationales du CNRS et les visions de site des universités qui peuvent être complémentaires. Le CNRS a une vision nationale et peut aider les universités à choisir les meilleures orientations » ;
  • la création d’un « France ONR », équivalent de France Universités, pour « mieux coordonner l’activité des organismes de recherche au niveau national. Je ferai très vite cette proposition aux différents présidents et directeurs généraux ».

En réponse au député Paul Portier (Droite Républicaine), il déclare que « changer simplement d’interlocuteur permet de changer le style de discussion. Antoine Petit […] avait parfois des relations difficiles à l’université. Nous avons des personnalités différentes et j’espère que ça changera. Les premiers contacts que j’ai eus avec des présidents d’université m’incitent à garder confiance ».

Capacité d’expertise et relations science-société

« Il faudra consolider la capacité d’expertise indépendante du CNRS qui a beaucoup progressé au service de la décision publique », ajoute Thierry Dauxois, qui souhaite étendre cette dynamique à tous les instituts.

Enfin, « une bonne intégration de la science dans la société passe par la capacité à traiter plus correctement des questions de science ouverte, d’éthique, d’intégrité scientifique, vis-à-vis des questions environnementales. Le CNRS doit continuer à être leader en la matière ».

« La notion de keylabs est une notion que je peux dire de manière officielle avoir fortement discutée à l’ensemble du collège de direction avant sa sortie. Je n’en dirai pas plus. Cette idée est abandonnée. Je pense que cette répartition autour de 20 % des laboratoires n’était pas une bonne décision pour la recherche française. »

Toutefois, « le CNRS demain, si je suis nommé PDG, fera des choix. Des choix thématiques, mais en gardant un spectre très large. »

Compétition internationale : positionner le CNRS comme moteur pour « produire les innovations de rupture »

Thierry Dauxois veut faire du CNRS un moteur à l’international pour « produire les innovations de rupture qui feront les puissances de demain ».

Selon lui, « le CNRS est en position de leadership sur plusieurs fronts scientifiques décisifs qui structureront les équilibres scientifiques, économiques et géopolitiques des prochaines décennies ». Il cite l’intelligence artificielle, le quantique, les nouveaux matériaux, le climat et la biodiversité, la biologie et le cerveau, et la société en transition.

Attractivité : déployer un accompagnement individualisé des parcours

Afin de conserver et étendre ce leadership, il veut poursuivre « une politique ambitieuse d’attractivité internationale », en :

  • déployant « un accompagnement individualisé des parcours » ;
  • poursuivant le rajeunissement du recrutement « comme levier de dynamisme scientifique et d’équité » ;
  • renforçant la parité, « particulièrement dans les postes de responsabilité ».

Il évoque l’enjeu de la mise en valeur du doctorat. « Il n’est pas normal que les ingénieurs ne fassent pas au moins 50 % d’entre eux des thèses », indique-t-il aux députés. Il appelle à « proposer des débouchés différents du milieu académique ».

Renforcer la politique d’innovation

Thierry Dauxois entend renforcer la politique d’innovation engagée par Antoine Petit, avec l’appui de la DGDI Directeur/trice général(e) délégué(e) à l’innovation du CNRS, en :

  • favorisant « les passages de relais entre découverte scientifique et valorisation industrielle, notamment via les doctorants porteurs de l’aventure entrepreneuriale » ;
  • amplifiant « l’engagement des SHS Sciences humaines et sociales dans la politique d’innovation, notamment via les projets à impact sociétal et environnemental, il y a un vrai potentiel ».

Interrogé par le sénateur Jacques Grosperrin Sénateur du Doubs @ Sénat
(LR) sur la propriété intellectuelle, Thierry Dauxois considère possible de « se mettre d’accord sur un formulaire beaucoup plus simplifié entre entreprise et CNRS ».

Questionné par le député Arnaud Saint-Martin (LFI-NFP) sur « l’injonction à l’innovation et à la création de start-up à visée marchande », il appelle à une vue plus ouverte : « La science suscitée par des questions des entreprises amène à de très jolis problèmes scientifiques, par eux-mêmes, de recherche fondamentale. »

« Tout chercheur n’a pas à faire de l’innovation. À titre personnel, je n’en ai jamais fait. En revanche, j’ai vu de près des applications apportées par la recherche fondamentale vers le monde économique. Et inversement, j’ai vu des questions posées par des ingénieurs d’entreprise dans mon laboratoire, sous la forme de thèses Cifre, extrêmement intéressantes et suscitant après des courants de recherche. C’est un domaine qu’il faut avoir et éventuellement porter dans le laboratoire. »

Diplomatie scientifique : le CNRS principal instrument de la France, consolider son réseau

Enfin, pour Thierry Dauxois, « dans un monde fragmenté aujourd’hui, la science est l’un des rares espaces de dialogue et de confiance qui transcendent les alternances politiques. La France doit vraiment réaliser la puissance de la science comme outil de soft power et le CNRS est son principal instrument en la matière ».

Il prévoit de consolider et amplifier le réseau international du CNRS, et de renforcer la coordination avec le ministère de l’Europe et des affaires étrangères.

« Il faudra tirer parti du recul de l’engagement scientifique américain pour renforcer l’attractivité de la France et la centralité du CNRS dans les réseaux scientifiques mondiaux. Il faudra aussi trouver le bon équilibre entre la protection des savoir-faire nationaux et le maintien des collaborations avec les grands viviers de talent, notamment en Chine et en Inde, sans marginaliser la recherche française sur les enjeux stratégiques. »

Interrogé sur le risque de départ des chercheurs à l’étranger par le sénateur Jacques Grosperrin (LR), Thierry Dauxois déclare : « Il y a vraiment du mercato, avec des moyens chez nos partenaires en Suisse et en Allemagne qui sont sans commune mesure avec le CNRS. C’est un souci en tant que directeur d’institut, ce sera un souci en tant que PDG. »

Venir du CNRS est selon Thierry Dauxois un atout : « Je connais ses équipes et ses cultures disciplinaires. Je maîtrise les circuits de décision et les contraintes réelles. Je propose des mesures concrètes, parfois audacieuses, mais immédiatement activables. Je peux engager ou je pourrai engager ces transformations dès le premier jour, sans phase d’apprentissage ni audit extérieur. »

Il indique mesurer la difficulté d’être PDG du CNRS, « encore plus aujourd’hui dans ces conditions exceptionnelles, mais je mesure aussi la valeur et le caractère exceptionnel de cet établissement, et je n’irai pas tout seul. J’y vais avec une équipe extrêmement bien armée ».

En réponse au sénateur David Ros Sénateur du groupe Socialiste @ Sénat • Enseignant-chercheur @ Université Paris-Saclay (EPE)
( Les Républicains Socialistes), qui pointe qu'« un mathématicien sera remplacé par un physicien » à la tête de l’organisme, Thierry Dauxois rectifie : « Non, c’est un PDG qui est remplacé par un autre PDG. Un chercheur CNRS, lorsqu’il devient responsable d’un établissement comme l’ONR qu’est le CNRS, oublie sa discipline d’origine. Je ne serai plus physicien à partir du moment où j’aurai la chance d’être nommé, si c’est le cas. »

Sa méthode : « Encourager le collectif et faire davantage confiance a priori »

Pour mettre en place les trois piliers de son programme, Thierry Dauxois met en avant une « méthode », basée sur « deux principes simples de management : encourager le collectif et faire davantage confiance a priori, sans sacrifier pour autant l’exigence scientifique ».

Cette méthode « repose sur trois leviers concrets activables sans délai » :

  • « simplifier pour libérer les énergies et redonner du temps à la recherche » ;
  • « mieux mobiliser les ressources financières existantes et aller en chercher davantage, notamment au niveau de l’Europe » ;
  • s’appuyer sur la réforme des instituts pour être « plus efficace » : « Moins de silos, moins de doublons, des périmètres cohérents. Pour les mêmes euros investis, le CNRS produira davantage d’impact. »

« Le budget du CNRS est déjà beaucoup trop contraint, on ne peut plus promettre des économies supplémentaires. »

« Des mesures concrètes et visibles de simplification des procédures »

« Dès le début, je prendrai des mesures concrètes et visibles de simplification des procédures », déclare Thierry Dauxois, sans toutefois les détailler.

« La charge administrative mobilise aujourd’hui près de 30 % du temps des chercheurs. La réduire significativement, c’est équivalent à recruter des milliers de chercheurs supplémentaires. C’est aussi redonner du sens et de la sérénité. »

Alors que le rapport d’évaluation du Hcéres de 2023 recommande de lancer une « opération commando » à ce sujet, comme le rappelle Stéphane Piednoir, Thierry Dauxois évoque la « direction par intention » mise en œuvre par les forces armées. Cela permettrait selon lui de « réduire le nombre d’échelons, responsabiliser les personnes et accélérer de fait la prise de décision ».

Interrogé par Stéphane Piednoir sur la gestion des UMR Unité mixte de recherche , le candidat considère que, « si la confiance revient davantage dans le système, on doit pouvoir faire peut-être deux catégories de tutelles : des tutelles principales et des tutelles secondaires ». Une orientation souhaitée par Antoine Petit et dont la mise en œuvre a débuté avec plusieurs « désumérisations » actées début 2026 en milieu de contrat, selon l’ADL Assemblée des directions de laboratoires (Assemblée des directions de laboratoires).

« Lorsque le CNRS est engagé pour une durée de contrat de cinq ans, le CNRS ira jusqu’au bout des contrats », déclare Thierry Dauxois aux députés.

Mobiliser la « dimension collective » des financements et mieux articuler avec recherche et entreprises

Selon Thierry Dauxois, « les financements ont une dimension collective dans la préparation que la France et le CNRS n’ont pas suffisamment utilisée ». Il veut encourager les laboratoires à :

  • préparer une candidature à l’ERC de manière collective, le chercheur lauréat venant ensuite « animer la dynamique scientifique au sein des laboratoires » : « Les laboratoires qui font ça ont un bien meilleur taux de succès que les autres » ;
  • candidater au niveau des piliers 2 et 3 du programme-cadre européen de R&I, en particulier sur les projets collaboratifs, « parfois plus en phase avec la dynamique des laboratoires français et qui répond mieux à [leur] structuration en grandes équipes. Ça doit être généralisé ».

Il prévoit également de « réfléchir à une meilleure articulation des grandes entreprises avec la recherche publique ».

« La meilleure façon de défendre le budget du CNRS est d’expliciter clairement le rôle capital de la recherche »

Le candidat est interrogé par le sénateur Stéphane Piednoir et le député Arnaud Saint-Martin sur la situation financière du CNRS, alors qu’Antoine Petit, son PDG par intérim, déclarait ne pas savoir comment son successeur bouclera le budget en 2027, devant la commission des affaires économiques du Sénat, le 29/04/2026. Le budget initial 2026 de l’organisme affichait un déficit de 239 M€, et 20 M€ d’économies supplémentaires ont été ajoutées à son premier budget rectificatif à la demande du Premier ministre Sébastien Lecornu Premier ministre @ Matignon - Services du Premier ministre
. Surtout, 500 M€ de charges obligatoires n’ont pas été compensées ces deux dernières années.

« Je mesure pleinement les contraintes et les efforts que doit faire l’État, qui ont conduit à ces choix et à cette situation, mais je mesure aussi pleinement l’effet sur la recherche en France », répond Thierry Dauxois. Il estime que « la meilleure façon de défendre le budget du CNRS est d’expliciter clairement le rôle capital de la recherche, notamment dans le développement des connaissances, mais aussi dans les innovations technologiques et la souveraineté ».

Gel des recrutements : « La France se ferait seppuku »

Le député Arnaud Saint-Martin (LFI-NFP) le questionne sur l’éventualité d’un gel des recrutements en 2027, le CNRS recrutant chaque année 360 ingénieurs techniciens et 270 chercheurs :

« La France se ferait seppuku [forme rituelle japonaise de suicide]. Cela voudrait dire fermer les laboratoires de recherche très vite. La vraie question n’est pas de savoir si nous pouvons nous permettre d’investir dans la recherche, c’est de savoir si nous pouvons nous permettre de ne pas le faire. »

Les autres questions des sénateurs et députés

Thierry Dauxois


Né le 15/09/1967 à Toulouse

Chevalier de l’Ordre National du Mérite (2023)


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Parcours

École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon)
Directeur du Laboratoire de physique (CNRS, ENS de Lyon, UCBL)
CoNRS (Comité national de la recherche scientifique)
Président de la section 02 « Théories physiques : méthodes, modèles et applications »
CoNRS (Comité national de la recherche scientifique)
Membre du bureau de la section 02 « Théories physiques : méthodes, modèles et applications »
École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon)
Directeur adjoint du Laboratoire de physique (CNRS, ENS de Lyon, UCBL)
École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon)
Responsable du master 2 Sciences de la matière
Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
Directeur du GDR Phénix (Physique statistique et non linéaire)
Scripps Institution of Oceanography (Etats-Unis)
Nato Fellow
Université de Florence (Italie)
Marie-Curie Fellow
École normale supérieure de Lyon (ENS de Lyon)
Scientifique du contingent, puis agrégé préparateur

Établissement & diplôme

Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN)
Auditeur
Université de Dijon
Docteur en physique

Fiche n° 43959, créée le 01/07/2021 à 17:32 - MàJ le 22/06/2026 à 14:47

Centre national de la recherche scientifique (CNRS)

Le CNRS est le principal organisme de recherche français.


Catégorie : Organismes publics de recherche
Entité(s) affiliée(s) : CNRS Innovation (CNRS Innovation)


Adresse du siège

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75794 Paris Cedex 16 France


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Fiche n° 1955, créée le - MàJ le 16/07/2026 à 01:00

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Thierry Dauxois au Sénat le 02/06/2026 - ©  Sénat