Parcoursup : la salle d’attente de la République (Jean-Pierre Bellier)
« L’adolescent qui, hier, n’osait pas placer en tête le vœu qu’il n’osait pas espérer y renonce aujourd’hui autrement : il attend, de liste en liste, que lui échoie la place que la statistique lui réservait. Une procédure qui interdit de préférer ne guérit pas de l’autocensure. Elle la déplace dans l’attente », écrit Jean-Pierre Bellier

, dans une chronique pour News Tank, le 26/10/2026.
Alors que de premières évolutions apportées à Parcoursup doivent être annoncées par le Gouvernement, le 26/10, en réponse à la mobilisation des lycéens, Jean-Pierre Bellier, psychologue de l’éducation et Igésr
Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche
honoraire, revient sur les ressorts sociologiques et psychologiques de la procédure, et notamment ceux liés à la non-hiérarchisation des vœux.
« Le principe, posé en 2018, procédait d’une intention généreuse : lutter contre l’autocensure qu’induisait la hiérarchisation d’APB
Admission Post Bac
, où certains lycéens renonçaient à un vœu ambitieux de peur de compromettre leurs chances ailleurs. […] Parcoursup lui demande autre chose, que la plateforme lui suggère elle-même : diversifier ses vœux selon le taux d’accès de chaque formation. Autrement dit composer un portefeuille, entre vœux ambitieux et vœux d’assurance. On lui demande de faire preuve d’une capacité de raisonnement d’un bookmaker ou d’un investisseur en bourse. »
Il rappelle aussi que les choix démarrent bien avant Parcoursup, lors des enseignements de spécialité de première. « On demande à un adolescent de parier sur un soi futur qu’il ne connaît pas encore, avec des règles qu’on ne lui dit pas, puis on s’étonne qu’il choisisse par défaut, par imitation ou par peur. »
Jean-Pierre Bellier est aussi ancien maire adjoint de Nanterre et conseiller scientifique de Futuribles.
Une évolution attendue sans illusions
À quoi bon feindre de l’ignorer : 82 % des lycéens jugent Parcoursup stressant. Le chiffre figure dans le baromètre publié le 19/10/2026 avec le bilan de la session 2026 [1] et il ne surprend plus personne, tant il revient d’une année sur l’autre. Ce qui progresse, c’est la défiance : la part de ceux qui pensent que la plateforme facilite l’entrée dans le supérieur est tombée de 74 % à 67 %. Sur leurs banderoles, depuis un mois, les lycéens ont écrit ce qu’ils attendent : savoir ce que deviendra Parcoursup. En filigrane, un espoir en forme de mot d’ordre : son abrogation.
Le Premier ministre [Sébastien Lecornu], lui, a demandé une « évolution réelle » de son fonctionnement pour la campagne 2027. Les ministres concernés doivent en faire l’annonce d’ici la fin du mois. On l’attend sans illusions : l’existence de la plateforme n’est pas en cause et la seule promesse tient en un mot, son « amélioration ». Reste entière la question de fond, que le contrôle continu a rendue décisive : un choix d’orientation exigé à un âge où tout inquiète.
Les psychologues la formulent autrement : que demande-t-on exactement à un adolescent, à quel moment et de quels moyens lui permet-on de disposer pour comprendre ce qu’on lui demande ? Car l’angoisse de Parcoursup ne naît pas en juin, devant l’écran des réponses. Elle commence près de deux ans plus tôt. Elle a une cause qu’on peut nommer : nous exigeons de jeunes gens qu’ils décident sans jamais leur permettre de disposer des données indispensables à faire un choix.
Parier à 15 ans sur une règle qu’on ignore
Tout commence au printemps de la seconde. À 15 ans, l’élève doit retenir trois enseignements de spécialité pour la première. On l’a prévenu que sans mathématiques « des portes se ferment ». Lesquelles ? Personne autour de lui ne le sait vraiment : ni ses parents, ni son professeur principal, qui n’a souvent reçu aucune formation à cette mission [2]. Un an plus tard, il devra renoncer à l’une des trois, en sachant que les deux autres pèseront lourd dans le dossier que liront les formations. Choix cornélien pour beaucoup.
Avec qui y réfléchir vraiment ? Le même professeur principal ou, par défaut, le psychologue de l’Éducation nationale, héritier du conseiller d’orientation-psychologue, qui pourrait l’aider à démêler ce qu’il aime de ce qu’il croit devoir choisir. Mais ce dernier est désormais psychologue à part entière, tiraillé entre les souffrances qui relèvent de sa fonction et les calendriers de Parcoursup qui le réclament. Il couvre un secteur d’environ 1 800 élèves. Il n’intervient donc qu’au coup par coup, quand un jeune décompense faute de parvenir à stabiliser un projet. Tout est ainsi en place pour que l’adolescent choisisse ses spécialités au petit bonheur la chance et bien souvent au grand dam de sa famille.
Les formations, elles, connaissent la règle. Julien Grenet
Professeur associé @ École d’économie de Paris • Chargé de recherche @ Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
, chercheur au CNRS
Centre national de la recherche scientifique
et ancien membre du comité éthique et scientifique de Parcoursup, l’a montré d’un exemple : derrière des « attendus » qui réclament une bonne culture générale et scientifique, les commissions appliquent des coefficients précis par matière [3]. L’élève joue donc une partie dont l’arbitre connaît le barème alors que le joueur l’ignore.
Le psychologue reconnaît là une situation que la recherche sur la décision décrit bien : choisir sous incertitude, quand ni les probabilités ni les gains ne sont connus. L’adulte expert s’y égare. Nous la confions à un adolescent dont le cortex préfrontal, siège de ce qu’Olivier Houdé
Membre @ Académie des technologies • Secrétaire général du Comité Français des Unions Scientifiques Internationales @ Académie des sciences • Professeur de psychologie @ Université Paris 5 - Descartes
nomme le « système 3 », celui qui inhibe les automatismes de pensée pour laisser place au raisonnement [4], n’achève sa maturation que bien après le baccalauréat.
Son identité, de surcroît, est précisément en train de se construire. On lui demande de parier sur un soi futur qu’il ne connaît pas encore, avec des règles qu’on ne lui dit pas, puis on s’étonne qu’il choisisse par défaut, par imitation ou par peur. Le choix des spécialités n’est pas un premier pas vers l’orientation : c’est déjà un vœu, irréversible et formulé à l’aveugle.
Dix vœux, aucune préférence
Vient la terminale. Entre janvier et mars, le lycéen formule jusqu’à dix vœux, sans pouvoir les classer. Le principe, posé en 2018, procédait d’une intention généreuse : lutter contre l’autocensure qu’induisait la hiérarchisation d’APB, où certains lycéens renonçaient à un vœu ambitieux de peur de compromettre leurs chances ailleurs. L’intention mérite le respect. Ses effets psychiques méritent qu’on s’y arrête.
Il faut ici être lucide s’agissant d’APB. Son tirage au sort, appliqué aux seules licences en tension, était une injustice que personne ne regrette. Mais c’était une injustice aveugle : le sort ne connaissait ni le lycée d’origine, ni les stages obtenus par relation. Il n’y avait pas même de lettre de motivation à lire, puisque ces licences n’en demandaient pas. Parcoursup en a fait une obligation pour chaque vœu. Le parent qui sait ce qu’on attend est devenu un atout. Le classement de Parcoursup a l’apparence de la justice. Il en a rarement la neutralité, puisque le lycée d’origine entre dans l’appréciation des dossiers, au point que la Cour des comptes a demandé qu’on l’anonymise [5]. Au hasard aveugle a succédé un tri qui voit trop bien.
Elle lui demande autre chose, que la plateforme lui suggère elle-même : diversifier ses vœux selon le taux d’accès de chaque formation [6]. Autrement dit composer un portefeuille, entre vœux ambitieux et vœux d’assurance. On lui demande de faire preuve d’une capacité de raisonnement d’un bookmaker ou d’un investisseur en bourse. Les concepteurs de Parcoursup ont fait ce pari sur des jeunes de 17 ans. Herbert Simon appelait satisficing ce compromis par lequel on renonce au meilleur pour s’assurer du suffisant [7] : Parcoursup en a fait une règle de conduite avant même la majorité.
La charge cognitive n’est pas mince. Il faut estimer sa propre position dans dix classements opaques, anticiper le comportement de centaines de milliers d’autres candidats, pondérer le tout sans rien connaître des critères qui seront décisifs pour être choisi. Nous avions pourtant renoncé, voici une décennie, au « paradigme du choix unique » pour faire de l’orientation un accompagnement psychologique des transitions [8]. Ce paradigme a une généalogie. Il remonte au début du siècle dernier, quand Frank Parsons posait à Boston les trois temps d’une orientation réussie : se connaître, connaître les métiers, raisonner juste pour apparier les uns aux autres [9].
L’organisation scientifique du travail en a tiré sa devise, the right man in the right place. La France a son Institut national d’orientation professionnelle, fondé en 1928 autour d’Henri Piéron. Le postulat était simple : à chaque individu ses aptitudes, à chaque poste ses exigences, au psychotechnicien le soin de faire coïncider les deux. Il a fallu un demi-siècle pour admettre qu’un adolescent n’est pas un profil stable que l’on mesure mais un sujet qui se construit dans ses choix. L’orientation consiste dès lors moins à placer qu’à accompagner.
Parcoursup en a pourtant réinstallé la logique, multipliée par dix. Les « attendus » de chaque formation tiennent lieu de fiche de poste, le dossier scolaire de bilan d’aptitudes, la commission d’examen des vœux de psychotechnicien. Seul le raisonnement a changé de mains. Chez Parsons, il revenait au jeune, aidé d’un conseiller. Ici, il appartient à ceux qui classent. Le right man n’a plus à se chercher : on le cherche pour lui, dix fois, sans lui.
Le paradoxe s’aggrave d’une exigence morale. Pour chaque vœu ou presque, l’élève rédige un projet de formation motivé. Il doit donc écrire plusieurs fois sa sincérité, dont trois ou quatre pour des formations choisies comme on souscrit une police d’assurance. L’école de Palo Alto a donné un nom à cette injonction paradoxale : la double contrainte. « Sois stratège » et « sois sincère » ne se concilient pas.
L’adolescent le sent bien, qui finit par écrire ce qu’il croit qu’on attend de lui. Reste ce que les lycéens disent avec leurs mots : la satisfaction de leurs vœux leur paraît aléatoire. Ils n’ont pas tort. Le tirage au sort a disparu, mais l’issue dépend de dix classements dont ils ignorent les règles et des décisions quotidiennes de tous les autres. Pour celui qui le subit, un résultat qu’il ne peut ni prévoir ni influencer ressemble trait pour trait au hasard. Au 11/07/2026, au terme de la phase principale, quelque 126 000 candidats restaient sans aucune proposition quand 83 000 places demeuraient vacantes [10]. Le hasard a seulement changé de nom.
Il y a mieux, ou pire. Interdit de classer en janvier, le lycéen est sommé de le faire en juin : entre le 04 et le 07/06/2027, à quelques jours des épreuves écrites du baccalauréat, il devra ordonner ses vœux encore en attente, faute de quoi ils seront supprimés [11]. La préférence, refusée quand elle aurait éclairé la procédure, est exigée quand elle ne sert plus qu’à la solder.
Laborit dans la salle d’attente
J’ai rappelé récemment ce qu’Henri Laborit nommait l’inhibition de l’action [12] : l’état d’un organisme qui ne peut ni fuir ni lutter et qui s’use sur place, dans l’angoisse. Je n’y reviendrais pas si Parcoursup n’en offrait une démonstration expérimentale qui frôle l’anthologie. Le mot a d’ailleurs deux visages. L’inhibition qu’Olivier Houdé tient pour la clé de l’intelligence, la procédure Parcoursup la sollicite sans jamais l’outiller. Celle de Laborit, qui rend malade, elle la fabrique à merveille.
Le candidat en liste d’attente consulte la plateforme comme un rat de Laborit tourne dans sa cage. Son rang bouge chaque matin, mais il n’y est pour rien : il dépend des renoncements des autres. Il ne peut rien faire qui améliore sa situation. Il ne peut pas fuir non plus, puisque quitter la procédure reviendrait à renoncer. Une bonne élève, interrogée par Europe 1 en 2021, constatait qu’elle était 5 059e sur la liste d’attente d’une faculté de droit dont le dernier admis, l’année précédente, était 3 293e [13]. Que fait-on d’une telle information à 17 ans, à la veille du baccalauréat ? On se décompose. Puis on attend : la plateforme a même donné un nom officiel à cet état, « en attente ».
Le rang ajoute à l’attente une épreuve particulière. Un refus se comprend, peut s’accepter. Un classement, lui, se vit parfois comme une blessure narcissique : il dit à chacun où il se situe parmi les autres, chiffre à l’appui, actualisé tous les jours. À l’âge où l’estime de soi se construit dans le regard des pairs, ce n’est pas un détail d’interface. L’attente ne se vit d’ailleurs pas seul. Elle s’installe à la table familiale, où l’on actualise l’application avant le café, où les parents comparent des rangs comme on suit un cours de Bourse.
Elle s’invite aussi dans la salle d’examen : le lycéen qui aborde les épreuves du baccalauréat sans savoir où il sera en septembre révise avec une part de son attention confisquée. Les psychologues le savent, l’anxiété anticipatoire consomme les ressources mêmes que l’apprentissage réclame : la mémoire de travail, l’attention, la capacité d’inhiber [14]. Le système exige des lycéens leur meilleure performance au moment précis où il affecte les moyens de la produire.
L’inhibition, enfin, n’est pas également répartie. Les familles qui savent décoder gardent une prise : elles comparent les taux d’accès, sollicitent un réseau, paient parfois un coach privé, risque que le Sénat avait pointé dès 2022 [15]. Parce qu’elles en ont les moyens ou la culture, elles convertissent l’attente en stratégie, c’est-à-dire en action. Les autres subissent. L’angoisse devient ainsi un marqueur social. C’est peut-être le reproche le plus grave qu’on puisse adresser à une procédure conçue au nom de l’égalité.
En 2020, recensant pour Futuribles le livre de François Dubet et Marie Duru-Bellat [16], je m’interrogeais sur une école convertie à la compétition sans souci du ressentiment que ses perdants pourraient un jour exprimer par la révolte. Nous y sommes.
Rendre la main
Les améliorations attendues porteront, dit-on, sur la transparence. Elle est nécessaire. Elle ne suffira pas si l’on n’accepte pas une idée simple : comme je l’ai décrit ci-dessus, on ne soigne l’inhibition qu’en rendant l’action possible. Il faudrait d’abord permettre au lycéen de dire ce qu’il préfère, dès le dépôt de ses vœux. Julien Grenet le suggère : un classement exprimé plus tôt abrégerait la procédure au lieu de la prolonger. Publier ensuite les critères réels, coefficients compris, dès la seconde, pour que le choix des spécialités cesse d’être un pari. Borner enfin l’attente, en garantissant à chaque candidat une réponse ferme à une date connue.
Les lycéens ne demandent pas qu’on leur garantisse la formation de leur choix. Ils demandent à pouvoir dire laquelle ils préfèrent. Puis à savoir, avant juillet, s’ils l’obtiendront.
Une dernière remarque sur la question de l’autocensure qui fonda la réforme de 2018. Le risque existe, l’argument mérite qu’on s’y arrête, car il en dit davantage qu’on ne le pense. Pierre Bourdieu en avait démonté le ressort il y a un demi-siècle : la « causalité du probable », cette pente insensible par laquelle les espérances se règlent sur les chances objectives, jusqu’à ce que chacun fasse de nécessité vertu [17]. Mais l’autocensure ne se combat pas en interdisant de préférer : elle se combat en accompagnant les préférences, ce qui demande dans chaque lycée des professeurs formés pour cela, si nécessaire des psychologues de l’Éducation nationale en nombre suffisant. L’autocensure n’est rien d’autre que ce savoir incorporé de sa place.
Or que fait Parcoursup ? Il affiche, formation par formation, le taux d’accès de l’année précédente. Il invite à diversifier ses vœux, c’est-à-dire à se ranger. Il ne combat pas l’autocensure : il la documente. Le vieux credo du right man in the right place, une nouvelle fois, y trouve sa forme la plus accomplie, celle où l’homme se rend de lui-même à la place qu’on lui destine, pour peu qu’on lui montre les chiffres.
L’adolescent qui, hier, n’osait pas placer en tête le vœu qu’il n’osait pas espérer y renonce aujourd’hui autrement : il attend, de liste en liste, que lui échoie la place que la statistique lui réservait. Une procédure qui interdit de préférer ne guérit pas de l’autocensure. Elle la déplace dans l’attente.
Parcours
Maire adjoint
Inspecteur général
Directeur éducation et enseignement supérieur
Inspecteur de l’Education nationale - information et orientation -
Chef de la mission orientation-validation, expert délégué auprès de l’Organisation Internationale du Travail - Bureau international du travail, Genève et Budapest
Conseiller auprès de Jean-Pierre Soisson, chargé de mission
Instituteur, puis psychologue scolaire
Établissement & diplôme
Master, organisation- économie - psychologie sociale
Diplôme d’Etat de psychologie scolaire
Fiche n° 56464, créée le 26/05/2026 à 11:51 - MàJ le 26/10/2026 à 11:12
1 Ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, bilan de la session 2026 de Parcoursup et baromètre CSA, 19 octobre 2026, cités par Diplomeo, « Parcoursup 2026 : un bilan en demi-teinte, entre affluence et perte de confiance », 22 octobre 2026.
2 Cour des comptes, Un premier bilan de l’accès à l’enseignement supérieur dans le cadre de la loi Orientation et réussite des étudiants, février 2020, cité au Sénat, séance du 14 novembre 2022.
3 « Parcoursup : quelles sont les améliorations encore possibles pour la session 2027 ? », L’Étudiant, octobre 2026.
4 O. Houdé, L’Inhibition au service de l’intelligence. Penser contre soi-même, PUF, 2020.
5 Cour des comptes, rapport cité.
6 Réponse de l’équipe Parcoursup, art. cité.
7 H. Simon, cité par V. Berthet, L’erreur est humaine. Aux frontières de la rationalité, CNRS Éditions ; 2018.
8 J.-P. Bellier, « Création d’un corps unique de psychologues de l’éducation : pourquoi, comment ? », note aux recteurs, 9 juillet 2015.
9 F. Parsons, Choosing a Vocation, Houghton Mifflin, 1909
10 « Seconde chance Parcoursup : 126 000 candidats toujours sans proposition, 83 000 places restent disponibles », CIDJ, juillet 2026.
11 « On connaît le calendrier de Parcoursup 2027 », L’Étudiant, octobre 2026.
12 H. Laborit, L’Inhibition de l’action, Masson, 1979.
13 « “Ça va être compliqué” : sur Parcoursup, ces élèves attendent encore une réponse positive », Europe 1, mai 2021.
14 M. W. Eysenck, N. Derakshan, R. Santos et M. G. Calvo, « Anxiety and cognitive performance : attentional control theory », Emotion, vol.7, n° 2, 2007.
15 Sénat, compte rendu de la séance du 14 novembre 2022.
16 F. Dubet et M. Duru-Bellat, L’École peut-elle sauver la démocratie ?, Seuil, 2020
17 P. Bourdieu, « Avenir de classe et causalité du probable », Revue française de sociologie, vol. 15, n° 1, 1974.
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