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[Think 2026] Diversité en question, diversités en action : les enseignements de la journée

News Tank Éducation & Recherche - Paris - Article n°432860 - Publié le
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La journée de Think Éducation & Recherche 2026, organisée par News Tank à Sorbonne Université le 05/02/2026, a permis de débattre du thème « Diversité en question, diversités en action ». La journée a aussi été marquée par la deuxième édition des prix News Tank - Emerging de la coopération établissements-entreprises.

Nouvelles frontières des coopérations internationales, déconcentration et territorialisation, diversité des modèles de financement, interdisciplinarité en recherche et innovation, ouverture de l’enseignement supérieur… autant de thèmes abordés au cours de la journée et synthétisés dans cet article.

Retrouvez le dossier complet dédié à Think 2026 sur notre site internet, regroupant tous les contenus publiés au cours de la journée.


Miser sur les universités pour une innovation de rupture et souveraine

L’ouverture de Think 2026
L’ouverture de Think 2026 - ©  Seb Lascoux
L’ouverture de Think Éducation et Recherche 2026, qui fait dialoguer le prix Nobel d’économie 2025, la présidente de Sorbonne Université et le Haut-commissaire à la stratégie et au plan, met l’accent sur le lien entre recherche, innovation et souveraineté européenne. Philippe Aghion Prix Nobel d’Économie, Professeur @ Collège de France
• Prix Nobel d’économie 2025 (partagé avec deux autres lauréats).• Global Entrepreneurship Award 2016.• John Von Neumann Award, 2009.• Schumpeter…
insiste sur le rôle central d’un système universitaire solide pour permettre l’innovation de rupture. Il plaide pour davantage de financements sur le temps long, une ANR plus dotée et des universités plus autonomes, et estime que l’innovation européenne passera par une « coalition de volontaires » entre pays prêts à avancer ensemble, plutôt que par des décisions à 27.

Nathalie Drach-Temam Présidente @ Udice • Présidente @ Sorbonne Université
rappelle le rôle clé des universités dans la souveraineté technologique et le transfert de la recherche vers l’économie, tout en soulignant un manque de reconnaissance de leur contribution par les décideurs publics et économiques. Elle pointe aussi les limites de l’autonomie des universités, notamment en matière budgétaire et de ressources humaines, et appelle à davantage de confiance et d’investissements dans la recherche fondamentale.

Clément Beaune met en avant la nécessité de renforcer la stratégie européenne en matière d’innovation, notamment en consolidant les alliances d’universités européennes et en entrant dans une « deuxième phase » plus structurante. Il souligne également l’importance de mieux articuler recherche et décision publique, tout en défendant une approche européenne plus protectrice face à certaines pratiques de concurrence internationale.

Les échanges abordent également les transformations géopolitiques de la recherche, avec la concurrence croissante de la Chine, la nécessité d’attirer davantage de chercheurs internationaux en Europe et l’importance de développer des coopérations scientifiques et industrielles à l’échelle européenne.

La coopération internationale au défi d’une recomposition et d’une diversification des acteurs

La table ronde pointe les défis pour l’ESR en matière de coopération internationale. Éric Berton Président @ Aix-Marseille Université (AMU)
(AMU), souligne que l’enseignement supérieur et la recherche constituent l’un des derniers leviers de soft power européen, dans un contexte où la science et la démocratie sont étroitement liées. Il insiste sur la nécessité pour les universités d’assumer leurs valeurs et évoque des initiatives d’accueil de chercheurs internationaux, comme « Safe Place for Science ».

Thierry Damerval Président du conseil scientifique @ Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae) • Envoyé spécial pour la science, la technologie et l’innovation … (Mesre/MEAE), décrit un basculement du paysage scientifique mondial, marqué par l’explosion des publications et la montée de nouveaux acteurs comme la Chine ou l’Inde. Il appelle à repenser les coopérations internationales, notamment avec les pays du Sud, et alerte sur les enjeux croissants de sécurité scientifique et d’ingérences.

Delphine Manceau Présidente @ Conférence des grandes écoles (CGE) • Directrice @ Neoma Business School (Neoma)
(CGE) met l’accent sur l’attractivité internationale de l’Europe, renforcée par le contexte géopolitique, tout en soulignant les défis liés aux évolutions de la mobilité étudiante et à l’intégration des étudiants et chercheurs internationaux. Elle insiste aussi sur la nécessité de mieux valoriser leur impact économique et scientifique.

Anne Lequy Membre @ Wissenschaftrat (Conseil scientifique allemand) • ex-rectrice @ Université de Magdebourg-Stendal, Ex-Membre du bureau @ European University Association (EUA)
(Conseil scientifique allemand) insiste sur le rôle des coopérations européennes et des alliances universitaires, tout en appelant à mieux accompagner les chercheurs face aux enjeux de sécurité du savoir et à éviter que l’internationalisation ne crée de nouvelles hiérarchies entre établissements.

Enfin, Coralie Chevallier Présidente @ Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres)
(Hcéres) souligne que l’évaluation doit mieux prendre en compte la stratégie internationale des universités et défend l’importance de l’indépendance des agences d’évaluation ainsi que la promotion du modèle français d’évaluation au niveau européen.

Emmanuel Roux Recteur délégué Esri @ Région académique de Nouvelle-Aquitaine
, recteur délégué Esri de Nouvelle Aquitaine, et Bénédicte Durand Présidente @ Centre national des oeuvres universitaires et scolaires (CNOUS)
, présidente du Cnous, ont croisé leurs regards sur les enjeux de déconcentration des politiques d’ESR et la recherche d’un équilibre entre pilotage national et action territoriale.

Emmanuel Roux présente les Comp comme l’outil central de cette évolution : ils permettent aux universités de partager une stratégie à cinq ans avec l’État et leurs partenaires locaux, en impliquant davantage rectorats, collectivités et acteurs socio-économiques dans la définition des priorités territoriales.

Bénédicte Durand souligne que cette logique territoriale est particulièrement structurante pour la vie étudiante, notamment pour des sujets comme le logement, qui dépendent fortement de la coopération avec les collectivités locales et les maires. Les Comp offrent selon elle un cadre pour mieux coordonner l’action entre universités, Crous et partenaires territoriaux.

Les deux intervenants insistent sur le fait que cette évolution suppose une transformation des modes de gouvernance : côté rectorats, avec une organisation davantage en mode projet pour accompagner les établissements ; côté réseau des Crous, avec un pilotage plus attentif aux spécificités territoriales et aux besoins locaux.

Ils rappellent enfin que la déconcentration ne signifie pas une décentralisation des politiques, mais une application territorialisée des priorités nationales, destinée à rapprocher l’action publique des usagers et à mieux prendre en compte la diversité des contextes d’études et de vie étudiante.

L’interdisciplinarité, une opportunité pour la R&I et de nécessaires outils

Le débat met en avant l’idée que l’interdisciplinarité est devenue indispensable pour traiter les grands défis scientifiques et sociétaux, mais qu’elle ne doit pas devenir une injonction. Jean-Luc Moullet Directeur général de la recherche et de l’innovation @ Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche (MESR)
(DGRI) rappelle qu’elle est pertinente lorsqu’elle sert un projet de recherche ou d’innovation, et qu’elle fonctionne surtout lorsqu’elle émerge du terrain, plutôt que d’être imposée par le haut.

Nathalie Dompnier Présidente @ Comue Lyon Saint-Étienne
(Comue Lyon Saint-Étienne) insiste sur la nécessité de combiner disciplines fortes et approches interdisciplinaires, ces dernières constituant un levier pour renouveler les connaissances et aborder des problématiques complexes, notamment dans des approches systémiques comme One Health.

Martina Knoop Directrice de la mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires @ Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
(CNRS) identifie plusieurs freins structurels, en particulier les modalités d’évaluation, encore largement disciplinaires, ainsi que les différences de méthodes et de langages entre disciplines, qui rendent la coopération plus longue et complexe.

Philippe Roingeard Président @ Université de Tours
Prix Drieu Cholet de l’Académie Nationale de Médecine (2014) Prix Jean-Valade de la Fondation de France (2016) Grand Prix de l’Académie de Pharmacie (2018)blankHTML
(Université de Tours) souligne enfin que les financements dédiés et les dispositifs incitatifs peuvent favoriser l’émergence de projets interdisciplinaires, alors même que l’intérêt des étudiants et des chercheurs pour ces approches ne cesse de croître.

Les intervenants s’accordent ainsi sur plusieurs conditions de réussite : du temps pour construire les collaborations, des financements adaptés et une meilleure reconnaissance des parcours et projets hybrides dans les carrières scientifiques.

Inégalités d’accès au supérieur : comment rendre la diversité réelle

Le débat sur l’accès à l’enseignement supérieur
Le débat sur l’accès à l’enseignement supérieur - ©  Seb Lascoux
Le débat met en avant l’idée que les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur se construisent très tôt, notamment au moment de l’orientation au collège et au lycée. Régis Bordet Vice-président @ L’initiative • Président @ Université de Lille (EPE)
(Université de Lille) souligne que l’orientation constitue un levier majeur pour agir sur ces inégalités, au-delà du seul maillage territorial des universités.

Agnès van Zanten Directrice de recherche émérite @ Observatoire Sociologique du Changement (CNRS/Sciences Po)
(CNRS) montre que les inégalités d’orientation tiennent largement aux différences d’accompagnement entre établissements : dans les lycées favorisés, les élèves sont informés plus tôt, disposent de davantage de temps et d’un suivi personnalisé pour construire leurs choix d’études.

Léon Laulusa Directeur général @ ESCP Business School (ESCP) • Professeur @ ESCP Business School (ESCP)
(ESCP) insiste sur la nécessité de lutter contre l’autocensure sociale, notamment à travers des dispositifs comme les Cordées de la réussite ou des programmes d’accompagnement ciblés. Il défend une logique d’« escalier social », avec des dispositifs progressifs permettant aux étudiants de construire leur parcours étape par étape.

Emmanuel Duflos Président @ Conférence des directeurs des écoles françaises d’ingénieurs (CDEFI) • Directeur @ EPF Engineering school (EPF)
(Cdefi) met en lumière les inégalités de genre dans les formations d’ingénieurs, avec une féminisation très variable selon les disciplines. L’EPF expérimente ainsi une voie d’accès spécifique pour les jeunes filles afin d’augmenter leur présence dans les formations scientifiques.

Enfin, les intervenants rappellent que la lutte contre les inégalités ne s’arrête pas à l’admission : accompagnement financier, soutien pédagogique et réorientation sont essentiels pour éviter le décrochage et favoriser la réussite des étudiants, comme l’illustre le projet Libellule à l’Université de Lille.

Financement de l’ESR, la diversité des modèles en question

Les intervenants soulignent d’abord un décalage entre les besoins d’investissement dans l’ESR et les moyens disponibles, dans un contexte de contraintes budgétaires. Claire Giry Présidente @ Agence nationale de la recherche (ANR)
(ANR) rappelle que la recherche nécessite une vision et des financements de long terme, alors que l’instabilité budgétaire et la non-atteinte de l’objectif de 3 % du PIB consacré à la R&I fragilisent le système.

Bruno Bouchard Président @ Université Paris Dauphine-PSL
(Paris Dauphine PSL) alerte sur la situation financière des universités, évoquant des transferts de charges qui pèsent sur les établissements et appelant à « remettre à plat » le financement du système dans le cadre des Assises lancées par le ministre.

Face à ces contraintes, plusieurs pistes de diversification des ressources sont discutées. Vincenzo Vinzi Président @ Conférence des directeurs d’écoles françaises de management (CDEFM) • Directeur général @ Essec Business School (Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales)
(CDEFM) rappelle que les écoles de management fonctionnent déjà largement sur un modèle reposant sur les droits de scolarité, la formation continue et le mécénat, avec une part de financement public devenue marginale.

Jean Charroin Président @ ACE • Président @ Fédération des établissements d’enseignement supérieur d’intérêt collectif (Fesic) • Directeur général @ Essca (Ecole supérieure des sciences commerciales d’Angers)
(Fesic) plaide pour des mécanismes de financement innovants pour les Eespig, comme des fonds participatifs associant partenaires financiers, afin de soutenir leur développement tout en respectant leur modèle non lucratif.

Enfin, Jean-Philippe Bourgoin Directeur de cabinet @ Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA)
Agrégé de physique appliquée, Jean-Philippe Bourgoin est auteur ou coauteur de plus de 100 publications…
(CEA) insiste sur la nécessité de professionnaliser les partenariats avec les entreprises et le mécénat, dans un contexte de compétition internationale accrue et de transformation des marchés de l’innovation.

La montée en puissance des missions égalité et diversité

Les missions égalité et diversité changent d’échelle dans l’ESR, notamment avec la loi du 31/07/2025 qui inscrit la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les violences dans les missions des établissements. Véronique Van de Bor Présidente @ Conférence permanente des chargés de mission égalité et diversité (CPED) • Chercheuse @ Centre national de la recherche scientifique (CNRS)
(CPED) y voit une avancée importante de légitimité institutionnelle, tout en alertant sur l’absence de moyens dédiés dans la loi.

Elle souligne que ces missions restent très inégalement dotées : selon l’enquête Remede de la CPED, le budget moyen s’élève à 86 k€, avec 20 % des établissements disposant de moins de 10 k€, et des équipes souvent composées de personnels précaires.

Caroline Rolland-Diamond Présidente @ Université Paris Nanterre
(Université Paris Nanterre) insiste sur la nécessité de structurer ces politiques à l’échelle des établissements, citant la création du CCEND à l’Université Paris Nanterre, avec une vice-présidence dédiée et une équipe renforcée pour coordonner l’action et traiter les signalements.

Pascale Gibert Directrice de l’institut Gaston Berger @ Groupe Insa (Institut national des sciences appliquées)
(Groupe Insa) met en avant l’organisation mise en place dans le groupe Insa autour des centres Gaston Berger, qui coordonnent les politiques de diversité (genre, handicap, origine sociale) en articulant portage politique et pilotage administratif.

Les intervenantes alertent enfin sur les conditions de pérennisation de ces politiques : des moyens humains stables, une inscription dans les structures et règlements des établissements, mais aussi un équilibre à trouver pour éviter un rejet ou une fatigue des communautés face à la multiplication des dispositifs et des formations.

Dans un échange autour des enjeux d’insertion professionnelle, Olivier Ginez Directeur général @ Direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (Dgesip)
(Dgesip) met d’abord en garde contre une vision trop mécanique de ce sujet : selon lui, « l’adéquationisme primaire » — qui consisterait à adapter directement l’offre de formation aux besoins anticipés des entreprises — ne fonctionne pas, car les besoins futurs du marché du travail restent largement incertains, même si certaines tendances peuvent être identifiées à l’échelle des territoires.

Il souligne que l’État cherche plutôt à donner des outils aux établissements pour adapter leur offre, notamment via la contractualisation avec les universités, les dispositifs de France 2030 ou les Comp, qui intègrent un volet important sur la transformation des formations. universités, les dispositifs de France 2030 ou les Comp, qui intègrent un volet important sur la transformation des formations.

Le ministère développe également de nouveaux instruments d’analyse, comme Insersup, qui croise les données administratives et sociales pour produire des indicateurs d’insertion par formation et accompagner les établissements dans leurs stratégies.

Le Dgesip observe par ailleurs un renforcement du lien entre universités et entreprises, porté notamment par les activités de recherche et de transfert, même si la relation reste plus complexe à structurer dans les universités pluridisciplinaires que dans les grandes écoles.

Il identifie enfin plusieurs enjeux structurants pour l’avenir : le développement encore insuffisant de la formation continue, la consolidation de l’apprentissage dans le supérieur et la future régulation de l’enseignement supérieur privé, qui devra notamment garantir la qualité des formations et le lien avec les entreprises.

Une collaboration établissements entreprises à inscrire dans un temps long

Dans une table ronde réunissant les lauréats des prix 2026 Emerging News Tank (voir encadré) et des représentants d’entreprises, les intervenants soulignent d’abord que la coopération entre établissements et entreprises doit permettre d’adapter les formations sans tomber dans un « adéquationnisme » strict. Maya Atig (Fondation bancaire française) insiste sur l’importance de former des diplômés capables de questionner les pratiques et de s’adapter aux transformations des entreprises, plutôt que de répondre uniquement à des besoins immédiats.

Élise Coudin Directrice par intérim @ Ensae Paris (École nationale de la statistique et de l’administration économique) • Membre de l’insepction générale @ Insee
rappelle que la stratégie de l’Ensae Paris repose sur l’articulation entre socle scientifique solide, projets appliqués, recherche de haut niveau et proximité avec le monde professionnel, afin de préparer les étudiants à des environnements économiques complexes.

Stéphanie Lavigne Directrice générale @ TBS Education
souligne l’importance d’une lecture territoriale des besoins économiques : TBS Education a ainsi créé un observatoire des entreprises en Occitanie pour adapter certaines spécialisations et renforcer l’employabilité locale, notamment via le développement de l’alternance, qui favorise aussi la diversification sociale des étudiants.

Sylvaine Neveu Vice-présidente et directrice du développement et des partenariats entreprises @ Institut Polytechnique de Paris (IP Paris)
Récompenses : - 1995 : prix Henry Le Chatelier de la meilleure thèse…
(IP Paris) met en avant les enjeux de diversification des profils étudiants dans les écoles d’ingénieurs, notamment en ouvrant des voies d’accès alternatives (biologie, Pass ou LAS) afin d’attirer davantage de femmes et d’accompagner leur réussite durant les études.

Enfin, Bruno Daunay (Vinci) et Gilles Escarguel (Université Lyon 1) rappellent que la collaboration avec les entreprises s’inscrit dans le temps long : l’école fournit une formation de base que les entreprises poursuivent ensuite, tandis que les partenariats durables entre universités et acteurs économiques permettent de structurer des projets communs, notamment autour des enjeux de transition écologique.

Sandrine Belloc Co-fondatrice et directrice générale @ Emerging Group
, directrice du cabinet Emerging, présente les résultats de la 2e édition du classement de la coopération établissements-entreprises News Tank Emerging. Arrivent en tête HEC, Sciences Po Paris et l’École Polytechnique (IP Paris).

Des prix spéciaux sont remis lors de l’événement :

L’Institut Polytechnique de Paris remporte le prix du jury de la structuration de la coopération, récompensant une « performance collective et structurelle » de l’ensemble des établissements qui le composent, sur leurs modes de coopération.

L’Ensae (IP Paris) obtient le prix de la pertinence des contenus, qui « distingue un établissement pour la cohérence et l’exigence de ses contenus pédagogiques, ainsi que pour sa capacité à former des profils immédiatement mobilisables dans des environnements professionnels complexes et en forte transformation »,

TBS Education décroche le prix de la contribution aux dynamiques territoriales, qui « distingue un établissement particulièrement reconnu par les employeurs pour sa capacité à s’inscrire durablement dans les dynamiques économiques de son environnement ».

• Enfin, l’Université Claude Bernard Lyon 1 est lauréate du prix développement durable, distinguant « un établissement perçu comme particulièrement engagé dans des coopérations concrètes avec les entreprises, au service des compétences et des métiers de la transition ».

Les lauréats de la 2e édition des prix NT Emerging -

Les temps forts de la journée

Revivez les temps forts grâce à cette vidéo réalisée par notre partenaire, l’agence MadameMonsieur.


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