Préciput, CPJ, CDI de mission, protocole d’accord : A. Petit (CNRS) revient sur les enjeux de la LPR

News Tank Éducation & Recherche - Paris - Interview n°194174 - Publié le
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Antoine Petit - ©  C. Morel

La répartition du préciput associé aux projets financés par l’ANR entre les parties prenantes est un « enjeu majeur, notamment parce que l’augmentation est significative », déclare Antoine Petit, P-DG du CNRS, le 17/09/2020. Il fait référence au fait que le projet de LPR, dans son rapport annexé, prévoit un « taux de préciput cible fixé à 40 % », contre 11 % actuellement, selon le règlement financier 2019 de l’ANR.

Dans la discussion entre les parties prenantes en cours sur le sujet, cinq niveaux sont à prendre en compte « car ils ont tous besoin d’être financés, soit via le préciput, soit par un budget, notamment l’utilisation du budget hors ANR », selon Antoine Petit : l’hébergeur du laboratoire ayant obtenu un financement, le gestionnaire, le laboratoire lui-même, la politique de site…

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