« Nous n’avons plus de marge de manoeuvre » (Anne Fraïsse, présidente de Montpellier III)
"Nous n'avons plus de marge de manœuvre. Notre masse salariale constitue 83% de notre budget. Il nous reste seulement 15 jours de fonds de réserve. Si cela continue, nous nous dirigeons comme de nombreuses universités en France, vers la situation de Versailles-Saint-Quentin", s'inquiète Anne Fraïsse, présidente de l'université Montpellier III...

