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Exclusif De la construction aux 1ers chantiers, cinq lauréats de l’AAP Universités européennes racontent

Paris - Publié le jeudi 18 juillet 2019 à 12 h 55 - n° 152489 « Pour la construction du projet, nous avons choisi avec nos partenaires européens d’opter pour un pilotage par consensus. Les équipes d’ingénierie de projet et de pilotage politique se sont rendues successivement dans chacune des universités partenaires. Et, entre ces points de rendez-vous, nous avons échangé par téléconférence et par sous-projets », déclare Hélène Courtois, VPVPVice-président(e) relations internationales de l’Université Lyon 1 et chargée de mission par l’Université de Lyon pour le projet d’université européenne Arqus European University Alliance, lauréat de l’AAPAAPAppel à projets pilote de la Commission européenne.

Ce fonctionnement a selon elle, « permis de comprendre les atouts et les points plus difficiles liés aux particularités du pays de chacun des partenaires, et ainsi d’accorder le projet ».

Elle s’exprime dans le cadre d’une interview croisée de cinq lauréats, réalisée par News Tank : les projets CIVIS avec Aix-Marseille Université, European Digital UniverCity avec Rennes 1 et Paris Nanterre, The European University of the Seas avec l’Université de Bretagne occidentale, et Charm European Université avec l’Université de Montpellier.

Chacun revient sur les différentes étapes de construction du projet, les points forts, les difficultés à surmonter, ou encore les grands axes et projets prévus.

Ainsi, les partenaires du projet EDUC (European Digital UniverCity) ont décidé, « au-delà de l’exercice imposé par les critères de sélection, d’en faire un levier d’internationalisation », indiquent Sonia Lehman-Frisch, VP relations internationales de Paris Nanterre et Pierre Van de WeghePierre van de Weghe, VP relations internationales de Rennes 1, pour qui « EDUC ne doit pas être un espace fermé de mobilités, mais plutôt un espace d’attractivité pour permettre à des étudiants internationaux (hors UEUEUnion européenne) de connaitre aussi une expérience différente de la mobilité ». Ils ajoutent que « les collaborations vers l’Afrique subsaharienne seront parmi nos priorités ».

Parmi les principaux défis à relever : le pilotage d’un projet multipartite. « C’est plus complexe qu’un projet européen classique », note Capucine Edou, directrice des relations internationales d’AMUAMUAix Marseille Université. « En plus du management de projet classique, qui relève d’AMU en sa qualité de coordonnateur, il faut mettre en place un pilotage pérenne pour CIVIS qui continuera d’exister au-delà des trois ans du programme ».

Elle ajoute que les huit universités du projet « seront impliquées à différents degrés dans toutes les actions, en vue de créer de nouvelles synergies entre les équipes administratives ou académiques, et avec les étudiants, afin de développer une université européenne cohérente avec toutes les parties prenantes, y compris au sein de chacun de nos territoires. »
© Frederick Florin
© Frederick Florin

De la préfiguration du projet…

Aller plus loin dans l'approche intégréeAMU : « Nous avions déjà préfiguré le besoin d’une approche intégrée entre plusieurs établissements, et commencé en 2016 à expérimenter ce que nous avons appelé le “Campus Transnational Nord-Méditerranéen” avec les universités Autonome de Madrid et La Sapienza notamment. L’appel à projets Universités européennes est tombé à point nommé  : il nous a offert un instrument puissant pour aller plus loin dans cette vision intégrée que sont les universités européennes. »

Un petit nombre de partenaires privilégiésRennes 1 et Paris Nanterre : « Les outils Erasmus+ nous ont permis de faire la connaissance d’une multitude de partenaires sur le temps long, c’était une première étape indispensable. Mais nous étions convaincus que plutôt qu’un grand nombre de partenaires, il serait bien plus intéressant et structurant d’avoir un petit nombre de partenaires privilégiés, pour une coopération plus intense et variée. C’est ce que l’appel à projets Universités européennes a permis de faire. Pour nous, c’est une sorte de programme-cadre au sein duquel nous pourrons intégrer d’autres outils Erasmus+. Et c’est ce qui constitue son originalité et sa force. »

Un binôme moteurUBO : « Notre projet d’université européenne vient avant tout d’une collaboration forte avec l’Université de Cadiz, aussi bien sur les aspects de mobilité que de projet, Cadiz étant une ville jumelle de Brest. C’est ce binôme — deux universités de taille similaire (23 000 étudiants), pluridisciplinaire, bénéficiant d’un axe fort sur les sciences de la mer, et qui ambitionne d’embarquer l’ensemble de l’université derrière cette dynamique pro-européenne — qui a servi de moteur à la dynamique de l’alliance. »

L’implication des établissements dans le programme Erasmus+

L’implication des établissements dans le programme Erasmus+

Tous les établissements indiquent participer activement aux différentes actions du programme Erasmus+ : bourses de mobilités, mais aussi joint master Erasmus mundus, mobilités internationales de crédits, partenariats stratégiques, chaire Jean Monnet, renforcement des capacités, etc.

« Chacune de ces actions nous permet de décliner notre stratégie européenne et internationale, et c’est un instrument essentiel pour structurer nos coopérations », indique Capucine Edou d’AMU. Actions auxquelles s’ajoutent désormais les universités européennes, qui pourront aussi constituer un cadre pour participer à d’autres actions.

Ainsi, Rennes 1 et Nanterre ont profité de la création d’EDUC pour répondre à l’appel « partenariats stratégiques » du programme Erasmus+ « afin de développer au sein de notre alliance la carte d'étudiant européenne. Le financement complémentaire obtenu va nous permettre de rapidement faire avancer ce dossier qui donne encore plus de sens à EDUC », indique Pierre Van de Weghe. 

… à la construction, dans un temps contraint

Des échanges par téléconférence et par sous-projetsUniversité de Lyon : « Pendant un long temps de travail de presque un an, nous avons expérimenté la mobilité de facto et la mobilité virtuelle. Nous nous sommes prouvé que nous pouvions avoir une attitude d’accueil du multilinguisme et de l’interculturel dans les projets collaboratifs. Et il faut être convaincus pour répondre à un tel appel d’offres aux contours peu ciselés du fait de sa jeunesse ! »

UBO : « Chacune des universités a assumé le pilotage d’une des rubriques de l’appel à projets, avec Cadiz comme coordonnateur général : pour chaque rubrique l’idée maîtresse était d’articuler la thématique (changements climatiques) et les questions de mobilité intensive des étudiantes et des personnels, afin de constituer un véritable réseau universitaire intensif. »

Rennes 1 et Paris Nanterre : « En juillet 2018, une séance de travail entre Nanterre, Potsdam et Rennes 1 a permis de poser les bases de l’alliance, rapidement renforcée par deux autres partenaires : Masaryk à Brno (République tchèque) et Poznan (Pologne). Cela a permis d’engager rapidement le travail, et de ne pas se retrouver avec un projet autour d’une université, mais plutôt une construction d’alliance où les uns et autres ont déjà des liens.

Une rencontre tous les deux moisPour pouvoir travailler, le rythme imposé fut soutenu et, au-delà des nombreux échanges en visio et par e-mails, tous les deux mois nous nous retrouvions dans l’une des universités partenaires. Une fois le projet déposé nous avons d’ailleurs tous ressenti une sorte de manque… rapidement comblé en poursuivant le travail et en nous retrouvant en mai à Cagliari (Italie), et le 10/07 à Nanterre ! »

AMU : « Notre alliance a été bâtie autour de deux idées fortes  : la prise en compte de la dimension civique (d’où son nom) et l’importance des relations avec la Méditerranée et l’Afrique pour l’avenir de l’Europe.

Un portage politique très fortPolitiquement, nous avons été très soutenus par nos présidents et recteurs d’université, qui se sont réunis une fois par mois depuis septembre et jusqu’au dépôt (et même au-delà  !), pour prendre les décisions stratégiques. Nos vice-présidents se sont aussi réunis régulièrement et ont constitué une équipe maintenant soudée et cohérente.

Enfin, l’équipe de coordination des huit universités nous a permis de faire remonter toutes les informations nécessaires à la construction du projet sur tous ses aspects. »

Axes prioritaires et premiers chantiers

Un espace de mobilités physiques, mixtes ou virtuellesRennes 1 et Paris Nanterre : « Il faut considérer EDUC comme un espace des mobilités, qu’elles soient physiques (courtes ou longues), mixtes, ou purement virtuelles. Nous comptons offrir à nos communautés les moyens de s’engager dans des collaborations multilatérales et construire de nouveaux cursus de formation à nos étudiants. La sensibilisation à la question européenne est aussi au cœur du projet. »

Université de Lyon : « Le projet est structuré sur plusieurs actions prioritaires (work packages) identifiées conjointement par les sept universités partenaires et qui portent sur l’inclusion, l’entrepreneuriat, la recherche, la formation, le multilinguisme, l’engagement régional et européen.

Accompagner les étudiants entrepreneurs Nous avons une approche globale afin d’intégrer tous les acteurs de l’enseignement supérieur, mais aussi le public non universitaire et la région dans son ensemble. Nous proposons de nombreuses mesures concrètes, par exemple un accompagnement très développé aux étudiants entrepreneurs, car Lyon est pilote en la matière sur la base de l’expérience clef de l’université Lyon 3. »

UBO : « Une université européenne a pour but de faire se rencontrer et travailler ensemble les étudiants et les personnels des établissements : cette rencontre peut s’appuyer sur une mobilité géographique ou une mobilité virtuelle. SEA-EU aura pour but d’intégrer complètement cette rencontre et cette mobilité dans les cursus comme dans la vie des composantes et des services, afin de mutualiser les points de vue, les expériences et les projets. »

AMU : « Nous allons proposer une vision commune articulant formation, recherche, et innovation, autour de cinq grandes thématiques, et déployer des forces opérationnelles réunissant des membres de tous les établissements pour qu’ils travaillent ensemble sur les priorités transversales qui sous-tendent le projet.

Un label CIVIS pour reconnaître et valoriser les projetsNous travaillons actuellement sur la méthodologie, basée sur la candidature sélectionnée, pour mettre en œuvre les actions concrètes dans un futur proche. Nous fonctionnerons notamment avec un label CIVIS pour reconnaître et valoriser les projets entre et au sein de nos universités, et également des appels à projets au sein de l’université européenne pour faire émerger des équipes transnationales. »

Université de Montpellier : « CHARM EU vise à créer un campus interuniversitaire au sein desquels étudiants, doctorants, personnel universitaire et chercheurs pourront évoluer sans heurts. Les partenaires s’engagent ici à mettre en commun leurs expertises, leurs plateformes et leurs ressources pour proposer des programmes d'étude ou des modules communs englobant diverses disciplines. »

Points forts du projet… et difficultés à surmonter

Nous avons demandé à chacun de nous dire quel était le point fort du projet, mais aussi les difficultés auxquelles ils avaient dû faire face.

Présentation
  • Les points forts et les difficultés à surmonter1/6

    AMU : « Une structuration claire et cohérence »

    Points forts : « Le projet implique ces huit établissements dans de grands enjeux interdisciplinaires, avec à la fois une gouvernance forte, et une structuration claire et cohérente, qui permet d’articuler des actions au niveau local en lien avec les acteurs des territoires, européen entre nos établissements et global vers la Méditerranée et l’Afrique. Il présente également un très bon maillage de l’UE ». 

    Difficultés : « Il fallait s’accorder sur la vision, et sur les actions pour atteindre des objectifs ambitieux, en lien avec les priorités européennes. Il fallait réussir à coordonner des groupes très hétérogènes, et à obtenir d’eux les informations nécessaires à la construction de l’ensemble. D’ailleurs, nous n’avons pas toujours réussi à accorder tout le monde sur des actions qui ont dû être abandonnées, nous avons parfois eu des divergences sur la méthode…

    Mais j’ai trouvé extraordinaire le niveau d’engagement de tous les partenaires, qui n’ont pas limité leur temps et ni leur énergie pour contribuer au projet  ! »

  • Les points forts et les difficultés à surmonter2/6

    Université de Lyon : « Un projet humain et inclusif »

    Point forts : « Le projet que nous développons est très humain. Nous l’avons écrit en plaçant une personne dans le narratif et nous étudions toutes les possibilités depuis le plus jeune âge jusqu’à l’âge senior de se construire via l’université et de vivre l’Europe. Nous souhaitons aussi être vraiment inclusifs et avons prévu de développer des parcours spécifiques comme par exemple pour les personnes en situation de handicap, mais aussi pour les personnes en activité professionnelle. »

    Difficultés : « Essentiellement le manque de soutien financier pour répondre à l’appel d’offres dans chacun des pays. Ce sont les établissements qui ont pris à leur charge toute l’ingénierie. Je salue tous mes collègues du réseau des VP-RI en France qui a su s’apporter de l’entraide malgré un contexte de compétition et de flou. »

  • Les points forts et les difficultés à surmonter3/6

    Rennes 1 et Nanterre : « Faire d’une possible catastrophe une force » (1/2)

    Point fort : « L’usage des outils du numérique pour expérimenter de nouveaux modes de mobilités et créer de nouveaux parcours de formation en combinant plusieurs compétences, et donc favoriser le croisement des discipline pour que nos étudiants, en sus d’une expérience de l’internationalisation et de l’interculturel, bénéficient d’une ouverture à d’autres champs disciplinaires ; finalement les conduire à avoir des “têtes bien faites” plutôt que “bien pleines” ».

    Difficulté : "Mi-décembre, nous avons été confronté à un changement d’alliance de l’Université de Poznan. Nous avons su réagir aussitôt puisque dans les jours qui ont suivi, deux autres partenaires sollicités ont donné leur accord pour nous rejoindre : Calgliari (Italie) et Pécs (Hongrie). Les équipes nouvelles se sont rapidement intégrées et après avoir adopté l’acquis du projet, elles ont apporté leur part à EDUC.

  • Les points forts et les difficultés à surmonter4/6

    « D’une possible catastrophe pour notre projet, nous avons fait une force, en apportant des aspects d’inclusion beaucoup plus importants qu’initialement. Et les autres difficultés furent plutôt d’ordre technique comme la constitution du budget et d’arbitrer afin de limiter le foisonnement d’actions.

    Mais disons-le clairement, nous avons connu une période réellement enthousiasmante et le travail s’est fait dans une ambiance sérieuse, certes, mais très conviviale. On peut dire que la construction du projet a été une expérience humaine formidable et qui démontre l’appétence d’un travail collaboratif afin de tous progresser malgré nos différences (fonctionnement administratifs, cultures de l’enseignement supérieur, perception etc.). »

  • Les points forts et les difficultés à surmonter5/6

    UBO : « Articuler défi sociétal et élément d’identité »

    Point fort : « C’est d’avoir choisi un angle correspondant à la fois à un défi sociétal majeur (la nécessité pour les sociétés européennes de faire face aux enjeux climatiques) et à un élément fort de l’identité des six établissements : leur situation géographique sur le littoral européen et leur niveau d’excellence dans les sciences marines, même si l’ambition ne se limitera bien sûr pas aux seuls étudiants en sciences de la mer. »

    Difficultés : « Le plus grand défi à relever est l’implication de l’ensemble des champs de formation et de recherche de tous les établissements, alors que chacun a sa stratégie, son organisation, etc.

    Au bilan de cette construction du projet, il est toutefois apparu que la motivation autour des enjeux européens  permettait de surpasser ces difficultés et de mettre l’ensemble des établissements en mouvement. »

  • Les points forts et les difficultés à surmonter6/6

    Université de Montpellier : « Offrir aux étudiants une expérience stimulatrice »

    Point fort : « Notre projet s’est construit à travers la volonté commune de cinq universités de redynamiser l’enseignement supérieur européen. CHARM a pour vocation de pousser à son paroxysme le programme Erasmus avec la création d’un campus européen. C’est offrir aux étudiants une expérience stimulatrice pour répondre aux besoins futurs de la société tout en renforçant le sentiment d’appartenance à l’Union européenne. »

    Difficultés : « S’affranchir du routinier et du classique est une des difficultés que nous avons transformée en défi et stimulation : comment repenser dans sa globalité l’université du futur. »

Lancement des premiers chantiers

AMU : « Nos VP formation et nos responsables de mobilité Erasmus+ se sont rencontrés à Madrid pour un séminaire de deux jours afin de poser les bases des parcours de mobilité entre nos établissements. Nous espérons mettre en place un accord interétablissements ouvert à toutes les composantes, ce qui serait innovant par rapport aux accords disciplinaires.  

Un accord inter-établissements ouvert à toutes les composantesL’appel pilote Universités européennes va également servir à cela  : proposer des mécanismes nouveaux et lever les barrières qui restreignent les mobilités et les coopérations entre les universités en Europe. Être à la hauteur de l’ambition de ce projet va demander de développer tous ces instruments pour faire de l’espace européen de l’enseignement supérieur un véritable espace de circulation et de reconnaissance réciproque, à tous les niveaux. »

UBO : « Il faut d’abord intégrer SEA-EU à notre offre de formation et préparer les modules communs. Les premières mobilités effectives pourront être organisées en 2020, mais d’ici là un gros travail d’ingénierie nous attend pour que chaque licence, notamment, propose rapidement un “parcours SEA-EU” à ses étudiants. La mise en place des conditions matérielles pour une mobilité virtuelle opérationnelle dès 2020 fait partie de ces actions prioritaires. »

Les premières actions en 2020Paris Nanterre et Rennes 1 : « Nous avons plusieurs chantiers à lancer simultanément, et donc nous allons mettre en place des groupes de travail, afin d’embarquer au plus vite nos communautés et lancer les premières actions en 2020. Ce programme pilote nous donne trois années pour mettre en œuvre le projet, c’est court et nous devons réussir de suite à faire la preuve de notre modèle. »

Notre souhait est de profiter de cette période pour répondre à ce que sera l’appel à projets du prochain programme Erasmus+ qui démarre en 2021. Nous travaillons à la gouvernance par anticipation de notre calendrier afin d’installer les groupes.»

Université de Lyon :

  • « Nous allons travailler à des propositions pour accorder les grilles de notations et rendre multilingues les relevés de notes, car c’est un des obstacles à la mobilité des étudiants.
  • Nous allons promouvoir la mobilité auprès des personnels administratifs qui sont touchés par les programmes européens : finance, bibliothèque, CFVUCFVUCommission de la formation et de la vie universitaire… car rien ne vaut le partage des meilleures pratiques.
  • Et enfin nous allons dès la rentrée à la rencontre des étudiants et des collègues enseignants-chercheurs, sur tous les campus de la future université cible afin de leur présenter les opportunités d’une université européenne, recueillir les volontés de ceux qui veulent y participer et ainsi coller au plus près à la réalité de terrain. »

Université de Montpellier : « Un premier chantier a été lancé sur la production de lignes directrices pour la conception de cursus innovants et accessibles, basés sur la recherche avec un focus sur les grands défis contemporains (identifiés dans le cadre des 17 ODD ODDobjectifs de développement durablede l’Agenda ONU 2030). »

Recherche : une dimension intégrée par les établissements malgré le cahier des charges

Recherche : une dimension intégrée par les établissements malgré le cahier des charges

Alors que le projet d’université européenne s’inscrit dans le programme Erasmus+ et ne comporte pas de volet recherche, les établissements souhaitent intégrer cette dimension à leur projet. « Constituer un projet d’université européenne sans recherche n’aurait pas eu de sens », estime Capucine Edou.

Elle ajoute que les cinq grands thèmes constituant CIVIS et liés aux objectifs de développement durable vont déterminer les parcours de formation et les collaborations scientifiques, « sachant que la recherche nourrira la formation, tout comme elle sera nourrie de toutes nos actions civiques et citoyennes engagées sur nos territoires et à l’international ». Par ailleurs, CIVIS constituera un nouveau cadre pour répondre aux appels à projets de recherche, « ce que nous sommes en train de faire pour un COFUND ». 

À Lyon aussi, cette dimension recherche a été intégrée : « Notre alliance Arqus est multi-disciplinaire, transdisciplinaire. Le volet sur la recherche est un volet d’actions d’accompagnement à la collaboration intra-européenne en recherche », indique Hélène Courtois. 

Du côté de Rennes 1 - Nanterre, la recherche a été intégrée sur deux aspects : « la sensibilisation des étudiants de premier cycle à la recherche, et la réunion de nos chercheurs (et doctorants) de deux ou trois secteurs afin de convertir des activités denses bilatérales en multi-latérales », indique Pierre Van de Weghe. « L’idée est de les amener à construire des projets au sein d’EDUC et de répondre au programme en commun à H2020. Nous pousserons très vite nos collègues dans cette direction. »

UBO indique que « c’est d’abord par l’excellence en sciences marines que s’est constitué le consortium » et donc « sur la base de cet acquis, il s’agit de profiter de l’opportunité SEA-UE pour travailler aux interfaces : sciences marines et santé, sciences marines et environnement, sciences marines et observation spatiale, sciences marines et sociétés humaines, etc. ».

Le pilotage d’un projet partagé, un défi à relever

UBO : « Cadiz assurera la coordination du projet, dont la gouvernance comprend les six chefs d’établissements : dans chaque université, un porteur sera à la fois responsable de la mise en œuvre locale et responsable d’un des volets communs du projet. L’important est à la fois la cohésion de SEA-EU et aussi l’irrigation dans chacune des universités : à l’UBO comme à Kiel, Gdansk, Split ou Malte, tout le monde doit se sentir partie prenante dans SEA-EU. »

Une gouvernance collégialeRennes 1 et Paris Nanterre : « Nous avons inscrit dans notre projet une gouvernance collégiale qui prend appui sur les outils que nous offre l’UE. Bien que Potsdam soit le déposant du projet et donc en charge de sa gestion, son pilotage reposera sur la gouvernance qui sera très vite installée. Ce point a été apprécié par les experts. Il est nécessaire que notre alliance soit également incarnée pour pouvoir se développer. »

Université de Montpellier : « Le projet est coordonné par l’Université de Barcelone, les activités sont ensuite réparties par lot d’activité. L’Université de Montpellier est responsable de mener une réflexion sur la gouvernance de ce nouveau modèle. Cet axe inclut une revue des meilleures pratiques, la création du modèle proprement dit, sa diffusion auprès des partenaires et la mise en place d’une expérimentation pilote. »

AMU : « Aix-Marseille Université étant le coordinateur du projet, nous sommes en train de mettre en place une équipe qui va s’occuper de superviser l’ensemble de ce que nous allons mettre en œuvre pour CIVIS, y compris hors projet européen, puisque nous allons avoir des financements de l’État français qui vont nous permettre d’aller au-delà de ce qui est prévu stricto sensu dans notre réponse à l’appel à projets de la Commission.

Sur le plan politique, les présidents et recteurs vont continuer à se réunir régulièrement, ainsi qu’un comité de pilotage constitué des vice-présidents et de personnels clés des huit établissements

Chez les partenaires, nous aurons également un interlocuteur principal, et chaque établissement sera responsable d’une partie du projet (work package), comme c’est le cas de manière classique dans les projets européens. »

Université de Lyon : « Le projet est très bien organisé avec un conseil des recteurs, des représentants étudiants, un comité de pilotage, un comité chargé de l’assurance de la qualité du projet, etc.

Se baser sur des personnels permanents des établissementsNous allons aussi beaucoup nous baser sur des personnels permanents des établissements qui sont déjà opérationnels et compétents dans le domaine Erasmus, car notre volonté n’est pas de développer une exécution de programme sur trois ans, mais plutôt de construire un réseau pérenne sur le très long terme, afin que soient bien identifiés ces six partenaires privilégiés dans l’esprit et la carrière de nos personnels, de nos étudiants et de nos enseignants-chercheurs et chercheurs. »

La liste des projets d’universités européennes comportant des établissements français

Infographie

Nom du projet ou du réseau Nom du projet ou du réseau Membre(s) français Membre(s) fran\1ais Autres partenaires Autres partenaires Spécificités, thématiques Sp\1cificit\1s, th\1matiques Porteur Porteur Lauréat de l'AAP pilote du 26/06/2019 Laur\1at de l'AAP pilote du 26/06/2019
European university for entrepreneurs European university for entrepreneurs ESCP Europe ESCP Europe Université ISM de gestion et d’économie (Lituanie), l’Université Kozminski (Pologne), l’Université Mondragon (Espagne), l’Université Catholique Portugaise (Portugal) et l’Université d’Oulu (Finlande). Université ISM de gestion et d’économie (Lituanie), l’Université Kozminski (Pologne), l’Université Mondragon (Espagne), l’Université Catholique Portugaise (Portugal) et l’Université d’Oulu (Finlande). Offrir une alternative pédagogique sur la thématique de l’entrepreneuriat. Offrir une alternative pédagogique sur la thématique de l’entrepreneuriat. ESCP Europe ESCP Europe Projet non déposé lors de cet AAP pilote Projet non déposé lors de cet AAP pilote
Toward a new universty alliance Toward a new universty alliance Paris Diderot Paris Diderot Université catholique de Louvain, Université d’Aarhus-Danemark, Université Humboldt de Berlin, Université d’Oslo et King’s College London Université catholique de Louvain, Université d’Aarhus-Danemark, Université Humboldt de Berlin, Université d’Oslo et King’s College London Projet non déposé lors de cet AAP pilote Projet non déposé lors de cet AAP pilote
European University Alliance European University Alliance Paris 1 Panthéon Sorbonne Paris 1 Panthéon Sorbonne Freie Universität Berlin (Allemagne), l’Alma mater studiorum Università di Bologna (Italie), l’Uniwersytet Jagielloński w Krakowie (Pologne) et l’Universidad Complutense de Madrid (Espagne) Freie Universität Berlin (Allemagne), l’Alma mater studiorum Università di Bologna (Italie), l’Uniwersytet Jagielloński w Krakowie (Pologne) et l’Universidad Complutense de Madrid (Espagne) Le développement durable,
le patrimoine culturel,
les études européennes
Le développement durable, le patrimoine culturel, les études européennes Paris 1 Paris 1 Oui Oui
Université civique européenne Universit\1 civique europ\1enne Aix Marseille Université Aix Marseille Université Université Kapodistrian d’Athènes (Grèce), Université de Bucarest (Roumanie), Université Libre de Bruxelles (Belgique), Université Autonome de Madrid (Espagne), Université de Rome la Sapienza (Italie), Université de Stockholm (Suède) et l’Eberhard Karls Universität Tübingen (Allemagne). Université Kapodistrian d’Athènes (Grèce), Université de Bucarest (Roumanie), Université Libre de Bruxelles (Belgique), Université Autonome de Madrid (Espagne), Université de Rome la Sapienza (Italie), Université de Stockholm (Suède) et l’Eberhard Karls Universität Tübingen (Allemagne). La mobilité, le multilinguisme et l’engagement citoyen La mobilité, le multilinguisme et l’engagement citoyen AMU AMU Oui Oui
Arqus european university alliance Arqus european university alliance Université de Lyon Université de Lyon Grenade (Espagne), Graz (Autriche), Leipzig (Allemagne), Padoue (Italie) et Vilnius (Lituanie) Grenade (Espagne), Graz (Autriche), Leipzig (Allemagne), Padoue (Italie) et Vilnius (Lituanie) Université de Grenade (Espagne) Université de Grenade (Espagne) Oui Oui
SeeUE SeeUE Université de Bretagne occidentale Université de Bretagne occidentale Les universités de Gdansk (Pologne), Malte, Split (Croatie), Kiel (Allemagne) et Cadiz (Espagne) Les universités de Gdansk (Pologne), Malte, Split (Croatie), Kiel (Allemagne) et Cadiz (Espagne) Traiter des enjeux climatiques vus du littoral. Traiter des enjeux climatiques vus du littoral. Oui Oui
Unite! (University Network for Innovation, Technology and Engineering) Unite! (University Network for Innovation, Technology and Engineering) Grenoble INP Grenoble INP Technische Universität Darmstadt (Allemagne), l'établissement porteur, Aalto Korkeakoulusaatio SR (Finlande), Kunglia Tekniska Hoegskolan (Suède), Politecnico di Torino (Italie), Universitat Politecnica de Catalunya (Espagne), Universidade de Lisboa (Portugal) Technische Universität Darmstadt (Allemagne), l'établissement porteur, Aalto Korkeakoulusaatio SR (Finlande), Kunglia Tekniska Hoegskolan (Suède), Politecnico di Torino (Italie), Universitat Politecnica de Catalunya (Espagne), Universidade de Lisboa (Portugal) Le projet se veut « innovant en matière de formation des ingénieurs et de développement de leur citoyenneté européenne » Le projet se veut "innovant en matière de formation des ingénieurs et de développement de leur citoyenneté européenne" Technische Universität Darmstadt (Allemagne) Technische Universität Darmstadt (Allemagne) Oui Oui
CIVICA - The European University of Social Sciences CIVICA - The European University of Social Sciences Sciences Po Sciences Po Bocconi University (Italie), Central European University (Hongrie), European University Institute (organisation intergouvernementale européenne, Italie), Hertie School of Governance (Allemagne), National School of Administration and Political Science (Roumanie), et Stockholm School of Economics (Suède) Bocconi University (Italie), Central European University (Hongrie), European University Institute (organisation intergouvernementale européenne, Italie), Hertie School of Governance (Allemagne), National School of Administration and Political Science (Roumanie), et Stockholm School of Economics (Suède) Quatre thèmes initiaux associant recherche et formation : Enjeux de la démocratie au 21ème siècle ; Sociétés en transition et Crises environnementales ; Etudes de l’Europe et Nouvelles technologies et Sciences sociales. Quatre thèmes initiaux associant recherche et formation: Enjeux de la démocratie au 21ème siècle; Sociétés en transition et Crises environnementales; Etudes de l'Europe et Nouvelles technologies et Sciences sociales. Sciences Po Sciences Po Oui Oui
Alliance for Global Health Alliance for Global Health Université Paris-Saclay Université Paris-Saclay Université Ludwig-Maximilian de Munich (Allemagne), Université de Lund (Suède), Université de Porto (Portugal), Université de Szeged (Hongrie) Université Ludwig-Maximilian de Munich (Allemagne), Université de Lund (Suède), Université de Porto (Portugal), Université de Szeged (Hongrie) La formation aux problématiques globales de la santé et du bien-être La formation aux problématiques globales de la santé et du bien-être Université Paris-Saclay Université Paris-Saclay Oui Oui
European Digital UniverCity (Educ) European Digital UniverCity (Educ) Université Rennes 1 et Université Paris Nanterre Université Rennes 1 et Université Paris Nanterre Les universités de Potsdam (Allemagne) (porteur du projet), de Cagliari (Italie), de Masaryk (République tchèque) et de Pécs (Hongrie) Les universités de Potsdam (Allemagne) (porteur du projet), de Cagliari (Italie), de Masaryk (République tchèque) et de Pécs (Hongrie) Proposer des approches pédagogiques innovantes via le numérique et faciliter la mobilité. Proposer des approches pédagogiques innovantes via le numérique et faciliter la mobilité. Université de Postdam (Allemagne) Université de Postdam (Allemagne) Oui Oui
Fostering Outreach within European Regions,Transnational Higher Education and Mobility Fostering Outreach within European Regions,Transnational Higher Education and Mobility Université de Bourgogne Université de Bourgogne Johannes Gutenberg (Allemagne), Jyväskylän yliopisto (Finlande), Opole (Pologne), València (Espagne), Universita’ degli Studi di Palermo (Italie), Latvijas Universitāte (Lettonie) Johannes Gutenberg (Allemagne), Jyväskylän yliopisto (Finlande), Opole (Pologne), València (Espagne), Universita' degli Studi di Palermo (Italie), Latvijas Universitāte (Lettonie) 'accent est mis sur les sciences humaines et sociales, avec une ouverture sur les autres sciences. 'accent est mis sur les sciences humaines et sociales, avec une ouverture sur les autres sciences. Oui Oui
Eutopia Eutopia Université Paris-Seine Université Paris-Seine La Vrije Universiteit Brussel (Belgique), l’Université de Göteborg (Suède), l’Université de Ljubljana (Slovénie), l’Université Pompeu Fabra (Espagne) et l’Université de Warwick (Royaume-Uni) La Vrije Universiteit Brussel (Belgique), l'Université de Göteborg (Suède), l'Université de Ljubljana (Slovénie), l'Université Pompeu Fabra (Espagne) et l'Université de Warwick (Royaume-Uni) La consolidation des relations étudiantes entre universités européennes La consolidation des relations étudiantes entre universités européennes Oui Oui
Epicur Epicur Université de Strasbourg et Université de Haute Alsace Université de Strasbourg et Université de Haute Alsace Université Adam-Mickiewicz, Poznan (Pologne), Université Aristote de Thessalonique, (Grèce), Université d’Amsterdam (Pays-Bas), Université de Freiburg (Allemagne), Karlsruher Institut für Technologie (Allemagne), Université de ressources naturelles et des sciences de la vie, Vienne (Autriche) Université Adam-Mickiewicz, Poznan (Pologne), Université Aristote de Thessalonique, (Grèce), Université d'Amsterdam (Pays-Bas), Université de Freiburg (Allemagne), Karlsruher Institut für Technologie (Allemagne), Université de ressources naturelles et des sciences de la vie, Vienne (Autriche) Contribuer à façonner l’enseignement européen, la recherche et l’innovation en invitant les nouvelles générations de citoyens européens à s’engager dans des enseignements et des méthodes d’apprentissages inspirés du monde de la recherche, interdisciplinaires et multilingues Contribuer à façonner l'enseignement européen, la recherche et l'innovation en invitant les nouvelles générations de citoyens européens à s'engager dans des enseignements et des méthodes d'apprentissages inspirés du monde de la recherche, interdisciplinaires et multilingues Unistra Unistra Oui Oui
EU-CONEXUS, Université Européenne pour un Littoral Urbain Durable Intelligent EU-CONEXUS, Universit\1 Europ\1enne pour un Littoral Urbain Durable Intelligent La Rochelle Université La Rochelle Université L’Université de Valence (Espagne), l’Université de Zadar (Croatie), l’Université d’Agriculture d’Athènes, l’Université Technique de Construction de Bucarest, l’Université de Klaipeda (Lituanie) L'Université de Valence (Espagne), l'Université de Zadar (Croatie), l'Université d'Agriculture d'Athènes, l'Université Technique de Construction de Bucarest, l'Université de Klaipeda (Lituanie) Une approche pluridisciplinaire et transnationale autour des défis auxquels les environnements côtiers urbains doivent faire face, en s’appuyant sur ses compétences mutualisées en formation et en recherche Une approche pluridisciplinaire et transnationale autour des défis auxquels les environnements côtiers urbains doivent faire face, en s'appuyant sur ses compétences mutualisées en formation et en recherche La Rochelle Université La Rochelle Université Oui Oui
4EU+ 4EU+ Sorbonne Université Sorbonne Université Les Universités Charles de Prague (République Tchèque), d’Heidelberg (Allemagne), de Varsovie (Pologne), de Milan (Italie) et de Copenhague (Pays-Bas) Les Universités Charles de Prague (République Tchèque), d’Heidelberg (Allemagne), de Varsovie (Pologne), de Milan (Italie) et de Copenhague (Pays-Bas) Renforcer une recherche de pointe au service de la société et en formant ensemble les nouvelles générations de citoyens européens Renforcer une recherche de pointe au service de la société et en formant ensemble les nouvelles générations de citoyens européens Oui Oui
Charm European University Charm European University Université de Montpellier Université de Montpellier Université de Barcelone (Espagne), Trinity College de Dublin (Irlande), Université d’Utrecht (Pays-Bas) et Université Eötvös Loránd de Budapest (Hongrie) Université de Barcelone (Espagne), Trinity College de Dublin (Irlande), Université d’Utrecht (Pays-Bas) et Université Eötvös Loránd de Budapest (Hongrie) Développement durable Développement durable Université de Barcelone Université de Barcelone Oui Oui
Athena Athena Université d’Orléans Université d'Orléans Institut polytechnique de Porto (Portugal), Université de Siegen (Allemagne), Hellenic Mediterranean University (Grèce), Université Niccolò Cusano (Italie), Vilnius Gediminas Technical University (Lituanie), Université de Maribor (Slovénie) Institut polytechnique de Porto (Portugal), Université de Siegen (Allemagne), Hellenic Mediterranean University (Grèce), Université Niccolò Cusano (Italie), Vilnius Gediminas Technical University (Lituanie), Université de Maribor (Slovénie) Les technologies numériques (tout en étant une alliance à vocation généraliste) Les technologies numériques (tout en étant une alliance à vocation généraliste) Institut polytechnique de Porto Institut polytechnique de Porto Non, mais soutenu par le Mesri Non, mais soutenu par le Mesri
InclusU InclusU Université de Lille Université de Lille Université Babeș-Bolyai (Roumanie), Université de Malmö (Suède), Université Mykolas Romeris (Lituanie), Université de Minho (Portugal), Université Roma Tre (Italie), et Université de Wroclaw (Pologne) Université Babeș-Bolyai (Roumanie), Université de Malmö (Suède), Université Mykolas Romeris (Lituanie), Université de Minho (Portugal), Université Roma Tre (Italie), et Université de Wroclaw (Pologne) Offrir des programmes d’apprentissage et d’enseignement plus inclusifs et non discriminatoires au moyen de différentes activités Offrir des programmes d’apprentissage et d’enseignement plus inclusifs et non discriminatoires au moyen de différentes activités Collectif Collectif Non, mais soutenu par le Mesri Non, mais soutenu par le Mesri
European Campus of City-Universities (EC2U) European Campus of City-Universities (EC2U) Université de Poitiers Université de Poitiers Coimbra (Portugal), Alexandru Ioan Cuza de Iasi (Roumanie), Pavia (Italie), Salamanque (Espagne) et Turku (Finlande) Coimbra (Portugal), Alexandru Ioan Cuza de Iasi (Roumanie), Pavia (Italie), Salamanque (Espagne) et Turku (Finlande) Développer un espace innovant permettant la libre circulation des personnes et des idées entre les six universités et les villes associées. Développer un espace innovant permettant la libre circulation des personnes et des idées entre les six universités et les villes associées. Université de Poitiers Université de Poitiers Non, mais soutenu par le Mesri Non, mais soutenu par le Mesri
EUt+ (Confédération Université de technologie Européenne) EUt+ (Conf\1d\1ration Universit\1 de technologie Europ\1enne) Université technologique de Troyes Université technologique de Troyes Technical University of Sofia (Bulgarie), Hochschule Darmstadt, University of Applied Sciences (Allemagne), Technological University Dublin (Irlande), Rīgas Tehniskā universitāte (Lettonie), Universitatea Tehnică din Cluj-Napoca (Roumanie) et Universitat Politècnica de València (Espagne) Technical University of Sofia (Bulgarie), Hochschule Darmstadt, University of Applied Sciences (Allemagne), Technological University Dublin (Irlande), Rīgas Tehniskā universitāte (Lettonie), Universitatea Tehnică din Cluj-Napoca (Roumanie) et Universitat Politècnica de València (Espagne) Porter « une vision européenne, humaine et soutenable de la technologie par des missions renouvelées de développement durable et inclusif de la société, de l’économie et de la culture et réflexion citoyenne et politique » Porter "une vision européenne, humaine et soutenable de la technologie par des missions renouvelées de développement durable et inclusif de la société, de l’économie et de la culture et réflexion citoyenne et politique" UTT UTT Non, mais soutenu par le Mesri Non, mais soutenu par le Mesri
EuroTech EuroTech Polytechnique Polytechnique Université technique de Munich, DTU (Technical University of Denmark), EPFL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne), TU/e (Eindhoven University of Technology), Technion (Israël) Université technique de Munich, DTU (Technical University of Denmark), EPFL (École Polytechnique Fédérale de Lausanne), TU/e (Eindhoven University of Technology), Technion (Israël) Non Non
EURCrossBorderAlliance EURCrossBorderAlliance Université de Lorraine Université de Lorraine Université de la Sarre, Université de Trèves, Université technique de Kaiserslautern, Université du Luxembourg, Université de Liège, Université Vytautas Magnus de Kaunas (Lituanie) et Université de Sofia Saint-Clément d’Ohrid (Bulgarie) Université de la Sarre, Université de Trèves, Université technique de Kaiserslautern, Université du Luxembourg, Université de Liège, Université Vytautas Magnus de Kaunas (Lituanie) et Université de Sofia Saint-Clément d'Ohrid (Bulgarie) Affirmer la pertinence de l’approche transfrontalière dans la coopération universitaire et la volonté de participer activement à la définition de nouveaux standards pour la coopération européenne dans l’enseignement supérieur et la recherche, Affirmer la pertinence de l'approche transfrontalière dans la coopération universitaire et la volonté de participer activement à la définition de nouveaux standards pour la coopération européenne dans l'enseignement supérieur et la recherche, Université de la Sarre Université de la Sarre Non Non
Eelisa Eelisa Chimie ParisTech, École des Ponts ParisTech, Ensta ParisTech et Mines ParisTech Chimie ParisTech, École des Ponts ParisTech, Ensta ParisTech et Mines ParisTech Universidad Politécnica de Madrid (Espagne), Budapesti Műszaki és Gazdaságtudományi Egyetem (Hongrie), Universitatea Politehnica din București (Roumanie), İstanbul Teknik Üniversitesi (Turquie), Friedrich-Alexander-Universität Erlangen-Nürnberg (Allemagne) Universidad Politécnica de Madrid (Espagne), Budapesti Műszaki és Gazdaságtudományi Egyetem (Hongrie), Universitatea Politehnica din București (Roumanie), İstanbul Teknik Üniversitesi (Turquie), Friedrich-Alexander-Universität Erlangen-Nürnberg (Allemagne) Les défis sociétaux : renforcer la participation citoyenne des étudiants et leur employabilité, en lien avec les “Objectifs du Développement Durable" Les défis sociétaux : renforcer la participation citoyenne des étudiants et leur employabilité, en lien avec les “Objectifs du Développement Durable" Non Non
Univers Univers Université de Perpignan Via Domtia Université de Perpignan Via Domtia Les universités Paul Valéry Montpellier 3, de Gérone, de Lleida et des Baléares (Espagne), l’Université Ca’Foscari de Venise (Italie), de Primorska (Slovénie) et de Klagenfürt (Autriche) Les universités Paul Valéry Montpellier 3, de Gérone, de Lleida et des Baléares (Espagne), l'Université Ca'Foscari de Venise (Italie), de Primorska (Slovénie) et de Klagenfürt (Autriche) Les nouveaux défis des espaces transfrontaliers : former des professionnels capables d’agir et d’influencer le développement social, économique et scientifique des territoires transfrontaliers à partir d’une compréhension approfondie de leurs particularités, défis et opportunités. Les nouveaux défis des espaces transfrontaliers : former des professionnels capables d'agir et d'influencer le développement social, économique et scientifique des territoires transfrontaliers à partir d'une compréhension approfondie de leurs particularités, défis et opportunités. Université de Perpignan Via Domitia Université de Perpignan Via Domitia Non Non
TruMotion TruMotion Université Lumière Lyon 2 et Sciences Po Lyon Université Lumière Lyon 2 et Sciences Po Lyon Goethe University (Allemagne), Università Cattolica del Sacro Cuore (Italie), University of Birmingham (Royaume-Uni) Goethe University (Allemagne), Università Cattolica del Sacro Cuore (Italie), University of Birmingham (Royaume-Uni) Non Non
Aurora Aurora Université Grenoble Alpes Université Grenoble Alpes Swansea au Royaume-Uni, les deux universités de Barcelone en Espagne et celle de Karlsruhe en Allemagne Swansea au Royaume-Uni, les deux universités de Barcelone en Espagne et celle de Karlsruhe en Allemagne Non Non
European University of Sustainable Animal Science European University of Sustainable Animal Science Agreenium Agreenium l’Université Autonome de Barcelone (UAB), l’Université de Wageningen (WUR), l’Université Suédoise des Sciences de l’Agriculture (SLU), l’Université Libre de Bolzano (Unibz) et l’Université des Sciences du vivant et des technologies de Lettonie (LLU) l’Université Autonome de Barcelone (UAB), l’Université de Wageningen (WUR), l’Université Suédoise des Sciences de l’Agriculture (SLU), l’Université Libre de Bolzano (Unibz) et l’Université des Sciences du vivant et des technologies de Lettonie (LLU) Délivrer des diplômes européens (doctorats dans un premier temps) et former « un réseau d’excellence pour la formation de spécialistes vétérinaires, ingénieurs, médecins, pharmaciens et autres professionnels, en lien avec l’initiative  »One health" Délivrer des diplômes européens (doctorats dans un premier temps) et former "un réseau d’excellence pour la formation de spécialistes vétérinaires, ingénieurs, médecins, pharmaciens et autres professionnels, en lien avec l'initiative "One health" Agreenium Agreenium Non Non
University for a New European Society University for a New European Society Université Paris Est Créteil Université Paris Est Créteil Université de Cordoue (Espagne), Université d’Évora (Portugal), Université de Novi Sad (Serbie), Université de Patras (Grèce), Université « Lucian Blaga » de Sibiu (Roumanie) et Université d’Udine (Italie) Université de Cordoue (Espagne), Université d’Évora (Portugal), Université de Novi Sad (Serbie), Université de Patras (Grèce), Université « Lucian Blaga » de Sibiu (Roumanie) et Université d’Udine (Italie) Les défis des transformations numériques, sociales et environnementales. Renforcer les liens avec les partenaires du pourtour méditerranéen et d’Amérique latine Les défis des transformations numériques, sociales et environnementales. Renforcer les liens avec les partenaires du pourtour méditerranéen et d'Amérique latine Non Non

Source(s) : News Tank

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